Le soucis des "représentants", c'est leur légitimité.
Sortis de nul part, certains ne sont même pas en activité ( comme beaucoup de syndicalistes dans d'autres professions...) et donc coupé de la réalité.
Et au final, un peu comme nos braves influvoleurs du vtc, que cherchent ils ? D'abord, à se mettre bien, à asseoir une certaine présence auprès des diverses autorités et des applications et surtout, le nerf de la guerre : l'argent.
L'argent des cotisations et surtout l'argent du financement de l'état. Forcément, un syndicat majoritaire perçoit plus que les autres, cet argent sert à faire du lobbying, à augmenter la visibilité, à recruter de nouveau adhérents, et engranger plus de financements.
Pourquoi d'autres organisations syndicales historiques se positionnent dans le vtc, alors qu'elles ont longtemps été absentes ?
Potentiellement 50 000 adhérents, autant qui peuvent compenser les pertes sur d'autres branches, et aider à regarnir les comptes.
Pourtant, chaque vtc est un indépendant, concurrent de ses homologues, n'ayant ni fiche de paye ni patron ni rien de rien en commun, c'est qui est le fondement d'un syndicat : défendre des gens d'une même entreprise, avec le même patron, les mêmes droits et devoirs.
Pourquoi donc défendre des indépendants ? L'argent.
Les applications veulent l'argent du Vtc, les loueurs veulent l'argent du Vtc, les assurances veulent l'argent du Vtc, les pétroliers veulent l'argent du Vtc et aujourd'hui, les syndicats.