- 14 Décembre 2016
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- 7 500
- Localité
- Paris
- Véhicule
- Toyota Prius 4
Uber Eats, Deliveroo… Le revenu minimal des livreurs de repas à domicile passe de 11,75 euros brut à 19 euros
Les livreurs de repas à domicile ont obtenu une revalorisation significative de leur rémunération minimale horaire, qui passera de 11,75 euros à 19 euros dès le 1er septembre
Les livreurs de repas à domicile, qui exercent sous le statut d’indépendants, ont obtenu vendredi des plateformes qui les emploient, majoritairement Uber Eats et Deliveroo, une hausse significative de leur revenu minimal horaire. Celui-ci passe de 11,75 euros brut à 19 euros, a appris l’autorité de régulation du secteur.
Une enquête récente publiée par Médecins du Monde vient de révéler les conditions de travail alarmantes des livreurs à domicile, entre salaires très faibles, cadence intense et conséquences préoccupantes sur leur santé
L’autorité des relations sociales des plateformes d’emploi (Arpe) avait publié en 2025 un rapport sur la chute drastique du taux horaire brut entre 2021 et 2024, soit une baisse de 34,2 % chez Uber Eats, de 22,7 % chez Deliveroo et de 26,6 % chez Stuart en tenant compte de l’inflation.
Un nouvel accord pour les plateformes
Les deux entreprises membres de l’association des plateformes d’indépendants, Uber Eats et Deliveroo, ont signé vendredi avec des syndicats de livreurs de repas, Union-Indépendants et la FNAE, un avenant à un accord de 2023 prévoyant une rémunération minimale horaire. Cet avenant entrera en vigueur au 1er septembre.
Malgré les alertes rouges et les arrêtés municipaux, de nombreux livreurs continuent de travailler sous des températures extrêmes dans la capitale italienne
Sa signature « marque une étape importante dans la construction progressive de garanties collectives adaptées aux conditions d’exercice des travailleurs indépendants des plateformes », s’est félicité dans un communiqué Joël Blondel, le directeur général de l’Arpe. En outre, l’avenant « prévoit que cette garantie soit désormais appréciée sur une période hebdomadaire, plus favorable pour le livreur que le calcul par mois qui avait cours jusqu’ici », s’est réjouie l’Arpe dans le même communiqué.
Par ailleurs, les pourboires, qui étaient compris dans le calcul de la rémunération lors de l’accord de 2023, en sont désormais exclus, a expliqué Fabian Tosolini, du syndicat majoritaire Union-Indépendants. Enfin, l’avenant prévoit une clause de réexamen du texte de manière annuelle, ou avant si un événement exceptionnel le justifiait, comme une hausse de l’inflation ou une dégradation du pouvoir d’achat, a-t-il précisé. En parallèle, les discussions sur la santé et la sécurité des livreurs se poursuivent, a ajouté l’Arpe.
Les livreurs de repas à domicile ont obtenu une revalorisation significative de leur rémunération minimale horaire, qui passera de 11,75 euros à 19 euros dès le 1er septembre
Les livreurs de repas à domicile, qui exercent sous le statut d’indépendants, ont obtenu vendredi des plateformes qui les emploient, majoritairement Uber Eats et Deliveroo, une hausse significative de leur revenu minimal horaire. Celui-ci passe de 11,75 euros brut à 19 euros, a appris l’autorité de régulation du secteur.
Une enquête récente publiée par Médecins du Monde vient de révéler les conditions de travail alarmantes des livreurs à domicile, entre salaires très faibles, cadence intense et conséquences préoccupantes sur leur santé
L’autorité des relations sociales des plateformes d’emploi (Arpe) avait publié en 2025 un rapport sur la chute drastique du taux horaire brut entre 2021 et 2024, soit une baisse de 34,2 % chez Uber Eats, de 22,7 % chez Deliveroo et de 26,6 % chez Stuart en tenant compte de l’inflation.
Un nouvel accord pour les plateformes
Les deux entreprises membres de l’association des plateformes d’indépendants, Uber Eats et Deliveroo, ont signé vendredi avec des syndicats de livreurs de repas, Union-Indépendants et la FNAE, un avenant à un accord de 2023 prévoyant une rémunération minimale horaire. Cet avenant entrera en vigueur au 1er septembre.
Malgré les alertes rouges et les arrêtés municipaux, de nombreux livreurs continuent de travailler sous des températures extrêmes dans la capitale italienne
Sa signature « marque une étape importante dans la construction progressive de garanties collectives adaptées aux conditions d’exercice des travailleurs indépendants des plateformes », s’est félicité dans un communiqué Joël Blondel, le directeur général de l’Arpe. En outre, l’avenant « prévoit que cette garantie soit désormais appréciée sur une période hebdomadaire, plus favorable pour le livreur que le calcul par mois qui avait cours jusqu’ici », s’est réjouie l’Arpe dans le même communiqué.
Par ailleurs, les pourboires, qui étaient compris dans le calcul de la rémunération lors de l’accord de 2023, en sont désormais exclus, a expliqué Fabian Tosolini, du syndicat majoritaire Union-Indépendants. Enfin, l’avenant prévoit une clause de réexamen du texte de manière annuelle, ou avant si un événement exceptionnel le justifiait, comme une hausse de l’inflation ou une dégradation du pouvoir d’achat, a-t-il précisé. En parallèle, les discussions sur la santé et la sécurité des livreurs se poursuivent, a ajouté l’Arpe.














