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Info Uber Eats, Deliveroo… Le revenu minimal des livreurs de repas passe de 11,75 € brut à 19 €


Info Uber Eats, Deliveroo… Le revenu minimal des livreurs de repas passe de 11,75 € brut à 19 €


AZF

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Uber Eats, Deliveroo… Le revenu minimal des livreurs de repas à domicile passe de 11,75 euros brut à 19 euros

Les livreurs de repas à domicile ont obtenu une revalorisation significative de leur rémunération minimale horaire, qui passera de 11,75 euros à 19 euros dès le 1er septembre

Les livreurs de repas à domicile, qui exercent sous le statut d’indépendants, ont obtenu vendredi des plateformes qui les emploient, majoritairement Uber Eats et Deliveroo, une hausse significative de leur revenu minimal horaire. Celui-ci passe de 11,75 euros brut à 19 euros, a appris l’autorité de régulation du secteur.

Une enquête récente publiée par Médecins du Monde vient de révéler les conditions de travail alarmantes des livreurs à domicile, entre salaires très faibles, cadence intense et conséquences préoccupantes sur leur santé

L’autorité des relations sociales des plateformes d’emploi (Arpe) avait publié en 2025 un rapport sur la chute drastique du taux horaire brut entre 2021 et 2024, soit une baisse de 34,2 % chez Uber Eats, de 22,7 % chez Deliveroo et de 26,6 % chez Stuart en tenant compte de l’inflation.

Un nouvel accord pour les plateformes
Les deux entreprises membres de l’association des plateformes d’indépendants, Uber Eats et Deliveroo, ont signé vendredi avec des syndicats de livreurs de repas, Union-Indépendants et la FNAE, un avenant à un accord de 2023 prévoyant une rémunération minimale horaire. Cet avenant entrera en vigueur au 1er septembre.

Malgré les alertes rouges et les arrêtés municipaux, de nombreux livreurs continuent de travailler sous des températures extrêmes dans la capitale italienne

Sa signature « marque une étape importante dans la construction progressive de garanties collectives adaptées aux conditions d’exercice des travailleurs indépendants des plateformes », s’est félicité dans un communiqué Joël Blondel, le directeur général de l’Arpe. En outre, l’avenant « prévoit que cette garantie soit désormais appréciée sur une période hebdomadaire, plus favorable pour le livreur que le calcul par mois qui avait cours jusqu’ici », s’est réjouie l’Arpe dans le même communiqué.

Par ailleurs, les pourboires, qui étaient compris dans le calcul de la rémunération lors de l’accord de 2023, en sont désormais exclus, a expliqué Fabian Tosolini, du syndicat majoritaire Union-Indépendants. Enfin, l’avenant prévoit une clause de réexamen du texte de manière annuelle, ou avant si un événement exceptionnel le justifiait, comme une hausse de l’inflation ou une dégradation du pouvoir d’achat, a-t-il précisé. En parallèle, les discussions sur la santé et la sécurité des livreurs se poursuivent, a ajouté l’Arpe.
 
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Réactions: ChillVTC06 et pinard


AZF

La passion du VTC
PREMIUM
MODO
VTC
14 Décembre 2016
7 258
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Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
On comprend désormais mieux les réticences du syndicat Union Indépendant à quitter la table des négociations de l'ARPE sur les sujets sensibles du secteur VTC.
il faut le signalé, c'est un syndicat plus axé Livreurs que VTC mème si la section VTC existe dans leur combat

En réalité, le syndicat était en pourparlers avancés avec les principales plateformes de mise en relation sur le dossier LIVREUR pour aboutir à cet accord et son refus de siéger à l’ARPE aurait pu, à lui seul, compromettre l’ensemble du projet d’accord avec les plateformes pour les livreurs.
 
Dernière édition:


pinard

Zoneur Reconnu
VTC
20 Août 2015
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909
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Paris
On comprend désormais mieux les réticences du syndicat Union Indépendant à quitter la table des négociations de l'ARPE sur les sujets sensibles du secteur VTC.

En réalité, le syndicat était en pourparlers avancés avec les principales plateformes de mise en relation pour aboutir à cet accord et son refus de siéger à l’ARPE aurait pu, à lui seul, compromettre l’ensemble du projet d’accord avec les plateformes pour les livreurs.
Là nous voyant vrai utilité de l'Union d'indépendant par rapport cinéma joué depuis des années par Ben Ali et ca compagnie des rattachées.
 


Shibani

Zoneur Élite
VTC
BOLT
UBER
29 Novembre 2016
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Et les VTC pendant ce temps-là ……
À ce rythme là faudra bientôt mieux faire du Uber Eats 😂😂😂
 
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Réactions: Jeje40 et Cyrille1


Aurelvtc

Zoneur amateur
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19 Mai 2025
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Rennes
Quand je vois tous les articles publiés ces derniers jours (Libération, Radio France, Le Monde, HugoDécrypte et bien d'autres) reprendre cet accord en parlant d'« avancée significative » ou de « hausse massive des revenus », sans quasiment aucun recul sur son fonctionnement réel, ça m'agace fortement.

Les médias parlent d'une hausse à 19 € de l'heure pour les livreurs. En réalité, cette présentation induit le public en erreur.
Depuis quelques jours, Uber Eats et Deliveroo communiquent sur un revenu minimal porté à 19 € de l'heure.
Présentée de cette façon, cette annonce laisse penser que les livreurs seront enfin correctement rémunérés. Beaucoup de personnes vont naturellement se dire :
« 19 € de l'heure ? De quoi se plaignent-ils ? »
Le problème, c'est que ces 19 € ne correspondent pas au temps réellement travaillé. C'est du mensonge le plus total.

Un minimum qui ne couvre pas le temps de travail réel
  • Les longues périodes d'attente entre deux commandes, qui représentent pourtant une part importante de l'activité, ne sont pas prises en compte.
  • Le temps de prestation n'est même pas le temps réellement passé sur une livraison. Il s'agit d'un temps estimé, et non d'un décompte réel. Il ne couvre donc pas les aléas pourtant très fréquents : attente au restaurant, attente chez le client, circulation…
Par exemple, si vous attendez 15 minutes au restaurant parce que la commande n'est pas prête, ou 10 minutes devant chez un client qui ne répond pas, ces délais ne sont pas intégrés au calcul. La plateforme retient un temps estimé, pas le temps réellement travaillé.

Les situations les plus pénalisantes restent non rémunérées
Autre cas très fréquent : vous vous rendez au restaurant et découvrez que la commande a été volée, annulée ou qu'elle ne sera prête que beaucoup plus tard.

Vous avez perdu du temps, effectué un déplacement et engagé des frais.

Si vous annulez, parce que vous n'avez pas d'autre choix : aucune indemnisation.

Enfin, la garantie est calculée sur une moyenne hebdomadaire. Les courses les mieux rémunérées compensent celles qui le sont moins, ce qui réduit encore le nombre de livreurs susceptibles de bénéficier d'un complément.

Il faut arrêter de parler de "minimum horaire"
Pour les livreurs, ce n'est pas un véritable minimum horaire. Cette présentation est trompeuse, car elle laisse croire qu'un livreur est payé 19 € pour chaque heure travaillée, ce qui est faux.

Le seul levier efficace : un minimum par commande
Les livreurs le savent : la seule mesure qui améliorerait réellement leurs revenus serait l'instauration d'une rémunération minimale décente par commande.

Une base de 5 € par livraison constituerait déjà un point de départ raisonnable. C'était d'ailleurs le niveau de rémunération observé au début des plateformes, autour de 2017-2018.

Aujourd'hui, près de dix ans plus tard, la rémunération moyenne est souvent proche de 3,50 € par commande, avant cotisations sociales, sans congés payés, avec le véhicule, l'entretien, le téléphone et tout le matériel de travail à la charge du livreur.

Conclusion
Avant de parler d'« avancée historique », il serait utile de regarder ce que les livreurs perçoivent réellement à la fin de leur journée et ce que ça va couter aux plateformes ( rien )

Parce qu'un chiffre de 19 € de l'heure, présenté sans explication sur son mode de calcul, ne reflète absolument pas la réalité économique de leur activité.
 



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