- 14 Décembre 2016
- 7 062
- 7 306
- Localité
- Paris
- Véhicule
- Toyota Prius 4
Travis Kalanick « J'ai saigné mais je n'ai pas péri » : le fondateur d'Uber tente une nouvelle aventure dans la robotique
Travis Kalanick veut revenir sur le devant de la scène avec Atoms, une start-up dédiée à la robotique. Celui qui a fondé Uber ambitionne aujourd'hui de transformer les secteurs des transports, de l'alimentation et des mines en développant des robots dopés par l'intelligence artificielle.
C'est un ancien enfant terrible de la Silicon Valley qui tente son retour. Travis Kalanick, le fondateur d'Uber, vient de lancer Atoms, une start-up spécialisée dans la robotique qui vise à révolutionner les transports ainsi que les industries minière et alimentaire.
Selon une annonce postée sur le site de sa nouvelle entreprise, Travis Kalanick a décidé de rebaptiser avec le nom Atoms sa société City Storage Systems, jusque-là active dans l'immobilier et dans les cuisines fantômes avec CloudKitchens. Désormais, l'entrepreneur américain va étendre son champ d'activité aux secteurs minier et des transports.
Le défi de l'IA physique
A la différence de robots dits humanoïdes qui ont des formes imitant le corps humain pour réaliser les tâches du quotidien (ménage, cuisine, rangement, etc.), son pari est de faire levier sur l'intelligence artificielle (IA) physique. Appliquée à la robotique, cette technologie vise à créer des machines industrielles capables de gains de productivité à grande échelle.
Comme l'écrit Travis Kalanick sur le site d'Atoms dans un long post tantôt ému tantôt prophétique, sa nouvelle entreprise produira des « robots spécialisés sur des emplois productifs et apportant de l'abondance à leurs propriétaires et à la société dans son ensemble ». Cela va inclure des infrastructures pour une « meilleure nourriture » ainsi que des « mines plus productives » et des robots « sur roues » dans le domaine des transports.
« J'ai saigné, mais je n'ai pas péri »
A vrai dire, la conduite autonome est une vieille marotte de Travis Kalanick. Lorsqu'il était encore à la tête d'Uber, il avait impulsé un effort pour contrer les ambitions de Google en la matière. En 2017, l'ancien PDG d'Uber avait abandonné les commandes du leader des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) pour « réfléchir, travailler sur [lui] - même […], devenir un Travis 2.0 », avait-il dit. Il s'agissait en fait d'une mise à l'écart sous la pression des investisseurs. Chez Uber, il était accusé d'avoir laissé s'installer une culture d'entreprise sexiste…
Son aventure chez Uber se terminera définitivement en 2019 quand il en quittera le conseil d'administration. « J'ai saigné, mais je n'ai pas péri, lance-t-il aujourd'hui. Je suis de retour pour construire. »
Travis Kalanick veut revenir sur le devant de la scène avec Atoms, une start-up dédiée à la robotique. Celui qui a fondé Uber ambitionne aujourd'hui de transformer les secteurs des transports, de l'alimentation et des mines en développant des robots dopés par l'intelligence artificielle.
C'est un ancien enfant terrible de la Silicon Valley qui tente son retour. Travis Kalanick, le fondateur d'Uber, vient de lancer Atoms, une start-up spécialisée dans la robotique qui vise à révolutionner les transports ainsi que les industries minière et alimentaire.
Selon une annonce postée sur le site de sa nouvelle entreprise, Travis Kalanick a décidé de rebaptiser avec le nom Atoms sa société City Storage Systems, jusque-là active dans l'immobilier et dans les cuisines fantômes avec CloudKitchens. Désormais, l'entrepreneur américain va étendre son champ d'activité aux secteurs minier et des transports.
Le défi de l'IA physique
A la différence de robots dits humanoïdes qui ont des formes imitant le corps humain pour réaliser les tâches du quotidien (ménage, cuisine, rangement, etc.), son pari est de faire levier sur l'intelligence artificielle (IA) physique. Appliquée à la robotique, cette technologie vise à créer des machines industrielles capables de gains de productivité à grande échelle.
Comme l'écrit Travis Kalanick sur le site d'Atoms dans un long post tantôt ému tantôt prophétique, sa nouvelle entreprise produira des « robots spécialisés sur des emplois productifs et apportant de l'abondance à leurs propriétaires et à la société dans son ensemble ». Cela va inclure des infrastructures pour une « meilleure nourriture » ainsi que des « mines plus productives » et des robots « sur roues » dans le domaine des transports.
« J'ai saigné, mais je n'ai pas péri »
A vrai dire, la conduite autonome est une vieille marotte de Travis Kalanick. Lorsqu'il était encore à la tête d'Uber, il avait impulsé un effort pour contrer les ambitions de Google en la matière. En 2017, l'ancien PDG d'Uber avait abandonné les commandes du leader des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) pour « réfléchir, travailler sur [lui] - même […], devenir un Travis 2.0 », avait-il dit. Il s'agissait en fait d'une mise à l'écart sous la pression des investisseurs. Chez Uber, il était accusé d'avoir laissé s'installer une culture d'entreprise sexiste…
Son aventure chez Uber se terminera définitivement en 2019 quand il en quittera le conseil d'administration. « J'ai saigné, mais je n'ai pas péri, lance-t-il aujourd'hui. Je suis de retour pour construire. »











