Il a besoin d'adhérents dans sa croisade anti uber ( et rien de plus...), il faut vite payer pour adhérer.
Payer pour quoi d'ailleurs ? Ah bah pour lui., c'est écrit sur la page de l'association ...
"L'adhésion permettra une rémunération du représentant (Brahim) , couvrir les frais de déplacement , des frais liés aux éventuels manifestations ( si le budget le permet ).
Le don a pour but , de pouvoir mettre en place une rémunération pour les cellules de travail , et les éventuels acteur du syndicat ( Brahim et ses potes)."
Donc un syndicat créé par un mec, représenté par un mec, fait payer des adhérents pour rémunérer avant tout ce même mec ( et accéder à des pages Facebook et Telegram, wouahhh...) pour qu'il vienne ensuite vendre du social, de l'intégrité et dénoncer des malversations et du travail dissimulé ??![]()
Alors pour te répondre, effectivement, ce n'est pas moi qui ferait syndicaliste. Il faut aimer se mettre en avant, aimer qu'on parle de soi, se revendiquer légitime et incontournable...Il se bouge pour nous au moins. Et tout travail mérite salaire. Je doute que tu aurais fait ça gratuitement, surtout que nous sommes assez ingrats. On ne se bouge pour aucunes reformes ni manifestations (pour certains), mais à la fin quand le gouvernement nous met bien, pas un merci.
Cordialement
C'est clair que tout n'est pas rose le concernant. Apres on ne peut pas lui enlever les petites victoires, car même s'il est motivé par ses propres convictions, il nous fait gratter au passage ahahah. Son idée d'application je suis contre car je sais comment ça va finir (les meilleurs courses pour le poto).Alors pour te répondre, effectivement, ce n'est pas moi qui ferait syndicaliste. Il faut aimer se mettre en avant, aimer qu'on parle de soi, se revendiquer légitime et incontournable...
Bref, sans moi.
Par contre celui qui se veut incontournable bouge avant tout pour lui et sa vendetta personnelle contre Uber, il n'incite absolument pas ses adhérents à s'émanciper des applications, mais à détourner la clientèle uber pour tenter de la ramener vers sa propre application ( trop bien son idée, créér un syndicat, une application, vendre du social et en vivre tranquillement...).
Ce n'est pas un patron, pas un chef d'entreprise, il n'a aucune légitimité, il impose son emprise sur son syndicat et refuse toutes critiques en bloquant toute voix qui semble dubitative, en ne représentant, au final, que des gens qui lui ressemblent, adeptes d'une certaine facilité et loin de l'esprit d'entreprise revendiqué.
Un homme, une voix, on est pas loin de la dictature...