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Info Mobilisation des VTC : un « Acte 3 » de colère devant le nouveau siège d'Uber ce 12/05/2026


Info Mobilisation des VTC : un « Acte 3 » de colère devant le nouveau siège d'Uber ce 12/05/2026


AZF

La passion du VTC
PREMIUM
MODO
VTC
14 Décembre 2016
7 155
7 392
Localité
Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
Mobilisation des VTC : Un « Acte 3 » de Colère devant le nouveau siège d'Uber ce 12/05/2026

Le 12 mai 2026, l'ambiance était électrique dans le 20ème arrondissement de Paris. Dès le début de la journée, de nombreux chauffeurs VTC ont convergé vers les nouveaux locaux d'Uber situé au 31 avenue Léon Gaumont dans le 20ème arrondissement de Paris, pour exprimer leur ras-le-bol face à ce qu'ils qualifient de « conditions d'esclavage moderne

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Cette action s'inscrit dans le cadre de l'Opération Black-Out Acte 3, un préavis de manifestation officiellement déposé début mai par le syndicat de chauffeurs majoritaire FO-INV .
La mobilisation intervient dans un contexte de tension extrême pour la profession. Les chauffeurs dénoncent notamment l'explosion des prix du carburant et des commissions Uber qui dépassent désormais les 45%

L'arrivée des manifestants a été accueillie par un important dispositif des forces de l'ordre, formant une ligne entre les manifestants et les locaux.
Les policiers ont rapidement « parqué » les chauffeurs, menaçant de charger s'ils ne restaient pas sur le trottoir ceci est du aux graffitis inscrits sur la façade du siege UBER .
La présence de forces de l'ordre importantes indique que les autorités anticipaient des tensions potentielles, reflétant la sensibilité du dossier.


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Malgré cette pression, la détermination est restée intacte, marquée par l'utilisation de fumigènes et le déploiement de très grandes banderoles sur les véhicules.


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Les murs des nouveaux bureaux d'Uber n'ont pas été épargnés, arborant des messages explicites tels que : « Uber = mort du VTC » ou encore « L’État m’a ruiné, UBER m’a tué », le caractère radical de l'action (blocage, graffiti sur les locaux) montre une escalade dans la contestation.


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Ces inscriptions témoignent du désespoir d'une partie de la profession qui estime que le modèle économique imposé par les plateformes met en péril leur activité et leurs conditions de vie. Les chauffeurs semblent avoir épuisé les voies de négociation traditionnelles et passent à des actions plus offensives.

Entre survie économique et bataille juridique c'est un conflit structurel
Cette manifestation s'inscrit dans une série de mobilisations récurrentes des VTC depuis plusieurs années. En décembre 2023, déjà, plus de 3 000 chauffeurs avaient bloqué le périphérique parisien .


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Des actions similaires avaient eu lieu en 2025.

La répétition de ces mouvements témoigne d'un malaise profond dans le secteur du VTC, tiraillé entre :
- La nécessité de travailler via les plateformes pour avoir du volume
- L'impossibilité de vivre décemment de cette activité

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Le mouvement, dénonce une précarité devenue insoutenable. Plusieurs points de tension majeurs ont été soulevés :
L'exploitation financière : Les chauffeurs dénoncent des « prix prédateurs » de 0,60 € par kilomètre et l'absence de paiement des temps d'approche. Avec l'explosion du prix des carburants liée à la crise au Moyen-Orient, certains chauffeurs témoignent ne plus pouvoir se nourrir et devoir recourir aux Restos du Cœur.

Une victoire juridique importante a été évoquée concernant le Tribunal Administratif de Paris, qui a ouvert une brèche sur le dégrèvement de la TVA. Les chauffeurs revendiquent le droit de déclarer leur revenu net et non le brut commission incluse, mettant les services fiscaux de Bercy « en PLS » selon les termes d'un porte-parole.

Une présence politique marquante, la députée européenne Leïla Chaibi (La France Insoumise) et la deputée Ségolène Amiot (NFP) ont fustigé ces plateformes qui dictent tout (horaires, tarifs, conditions) sans assumer les responsabilités d'un employeur.était présente lors de ce rassemblement.

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Leïla Chaibi spécialiste des questions liées aux plateformes numériques, porte au Parlement européen un combat pour la reconnaissance des droits des travailleurs des plateformes
Son implication dans ce dossier n'est pas nouvelle : elle mène depuis plusieurs années une bataille législative contre l'uberisation et pour la présomption de salariat des travailleurs des plateformes.elles ont fustigé ces plateformes qui dictent tout (horaires, tarifs, conditions) sans assumer les responsabilités d'un employeur.

Leïla Chaibi a réitéré son soutien total aux travailleurs, appelant à ne « rien lâcher » pour obtenir le changement de la loi et la transposition de la directive européenne sur les travailleurs des plateformes. Elle a dénoncé le fait que les chauffeurs paient eux-mêmes les cotisations sociales patronales au profit de la plateforme.


De leur côté, les représentants syndicaux ont critiqué l'ARPE, demandant sa dissolution car elle ne permettrait de négocier que « le poids de leurs chaînes ».

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La mobilisation ne compte pas s'arrêter là. Une plainte pour traite des êtres humains et travail dissimulé est en cours. Les manifestants ont déjà donné rendez-vous pour une nouvelle action à la fin du mois devant Bercy pour exiger un gel des cotisations sociales et l'arrêt de la pression fiscale sur une profession à bout de souffle.

Comme l'a rappelé Brahim BENALI representant syndical FO -INV « La plume est plus forte que l'épée » ; la bataille médiatique et judiciaire ne fait que commencer.

Cette manifestation devant les locaux d'Uber à Paris 20 illustre la persistance d'un conflit social majeur dans le secteur des transports. Derrière les graffiti et les voitures bloquées, c'est tout un modèle économique et social qui est interrogé.
La présence de Leïla Chaibi et le relais politique au niveau européen offrent une perspective de résolution législative, mais le chemin reste long vers une reconnaissance pleine et entière des droits des chauffeurs VTC.

La balle est désormais dans le camp des décideurs politiques et des plateformes.
 
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Montana

Zoneur Reconnu
VTC
17 Janvier 2023
431
642
Localité
Paris
Mobilisation des VTC : Un « Acte 2 » de Colère devant le nouveau siège d'Uber ce 12/05/2026

Le 12 mai 2026, l'ambiance était électrique dans le 20ème arrondissement de Paris. Dès le début de la journée, de nombreux chauffeurs VTC ont convergé vers les nouveaux locaux d'Uber situé au 31 avenue Léon Gaumont dans le 20ème arrondissement de Paris, pour exprimer leur ras-le-bol face à ce qu'ils qualifient de « conditions d'esclavage moderne

Voir la pièce jointe 18407

Cette action s'inscrit dans le cadre de l'Opération Black-Out Acte 3, un préavis de manifestation officiellement déposé début mai par le syndicat de chauffeurs majoritaire FO-INV .
La mobilisation intervient dans un contexte de tension extrême pour la profession. Les chauffeurs dénoncent notamment l'explosion des prix du carburant et des commissions Uber qui dépassent désormais les 45%

L'arrivée des manifestants a été accueillie par un important dispositif des forces de l'ordre, formant une ligne entre les manifestants et les locaux.
Les policiers ont rapidement « parqué » les chauffeurs, menaçant de charger s'ils ne restaient pas sur le trottoir ceci est du aux graffitis inscrits sur la façade du siege UBER .
La présence de forces de l'ordre importantes indique que les autorités anticipaient des tensions potentielles, reflétant la sensibilité du dossier.


Voir la pièce jointe 18408

Malgré cette pression, la détermination est restée intacte, marquée par l'utilisation de fumigènes et le déploiement de très grandes banderoles sur les véhicules.


Voir la pièce jointe 18409

Les murs des nouveaux bureaux d'Uber n'ont pas été épargnés, arborant des messages explicites tels que : « Uber = mort du VTC » ou encore « L’État m’a ruiné, UBER m’a tué », le caractère radical de l'action (blocage, graffiti sur les locaux) montre une escalade dans la contestation.


Voir la pièce jointe 18410

Ces inscriptions témoignent du désespoir d'une partie de la profession qui estime que le modèle économique imposé par les plateformes met en péril leur activité et leurs conditions de vie. Les chauffeurs semblent avoir épuisé les voies de négociation traditionnelles et passent à des actions plus offensives.

Entre survie économique et bataille juridique c'est un conflit structurel
Cette manifestation s'inscrit dans une série de mobilisations récurrentes des VTC depuis plusieurs années. En décembre 2023, déjà, plus de 3 000 chauffeurs avaient bloqué le périphérique parisien .


Voir la pièce jointe 18411

Des actions similaires avaient eu lieu en 2025.

La répétition de ces mouvements témoigne d'un malaise profond dans le secteur du VTC, tiraillé entre :
- La nécessité de travailler via les plateformes pour avoir du volume
- L'impossibilité de vivre décemment de cette activité

Voir la pièce jointe 18412

Le mouvement, dénonce une précarité devenue insoutenable. Plusieurs points de tension majeurs ont été soulevés :
L'exploitation financière : Les chauffeurs dénoncent des « prix prédateurs » de 0,60 € par kilomètre et l'absence de paiement des temps d'approche. Avec l'explosion du prix des carburants liée à la crise au Moyen-Orient, certains chauffeurs témoignent ne plus pouvoir se nourrir et devoir recourir aux Restos du Cœur.

Une victoire juridique importante a été évoquée concernant le Tribunal Administratif de Paris, qui a ouvert une brèche sur le dégrèvement de la TVA. Les chauffeurs revendiquent le droit de déclarer leur revenu net et non le brut commission incluse, mettant les services fiscaux de Bercy « en PLS » selon les termes d'un porte-parole.

Une présence politique marquante, la députée européenne Leïla Chaibi (La France Insoumise) et la deputée Ségolène Amiot (NFP) ont fustigé ces plateformes qui dictent tout (horaires, tarifs, conditions) sans assumer les responsabilités d'un employeur.était présente lors de ce rassemblement.

Voir la pièce jointe 18413

Leïla Chaibi spécialiste des questions liées aux plateformes numériques, porte au Parlement européen un combat pour la reconnaissance des droits des travailleurs des plateformes
Son implication dans ce dossier n'est pas nouvelle : elle mène depuis plusieurs années une bataille législative contre l'uberisation et pour la présomption de salariat des travailleurs des plateformes.elles ont fustigé ces plateformes qui dictent tout (horaires, tarifs, conditions) sans assumer les responsabilités d'un employeur.

Leïla Chaibi a réitéré son soutien total aux travailleurs, appelant à ne « rien lâcher » pour obtenir le changement de la loi et la transposition de la directive européenne sur les travailleurs des plateformes. Elle a dénoncé le fait que les chauffeurs paient eux-mêmes les cotisations sociales patronales au profit de la plateforme.


De leur côté, les représentants syndicaux ont critiqué l'ARPE, demandant sa dissolution car elle ne permettrait de négocier que « le poids de leurs chaînes ».

Voir la pièce jointe 18414

La mobilisation ne compte pas s'arrêter là. Une plainte pour traite des êtres humains et travail dissimulé est en cours. Les manifestants ont déjà donné rendez-vous pour une nouvelle action à la fin du mois devant Bercy pour exiger un gel des cotisations sociales et l'arrêt de la pression fiscale sur une profession à bout de souffle.

Comme l'a rappelé Brahim BENALI representant syndical FO -INV « La plume est plus forte que l'épée » ; la bataille médiatique et judiciaire ne fait que commencer.

Cette manifestation devant les locaux d'Uber à Paris 20 illustre la persistance d'un conflit social majeur dans le secteur des transports. Derrière les graffiti et les voitures bloquées, c'est tout un modèle économique et social qui est interrogé.
La présence de Leïla Chaibi et le relais politique au niveau européen offrent une perspective de résolution législative, mais le chemin reste long vers une reconnaissance pleine et entière des droits des chauffeurs VTC.

La balle est désormais dans le camp des décideurs politiques et des plateformes.
Heuresement qu'il y a encore des gens qui agissent
 
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pedro92

Le vtc n'est pas une œuvre sociale.....
VTC
4 Août 2015
3 261
5 556
Localité
Marseille
Vu la complaisance, la connivence, la complicité d'une très grande majorité de chauffeurs vis à vis de leurs potes/collègues /frères fraudeurs, y'a zéro crédibilité à se revendiquer professionnels accablés par de vilaines applications en refusant de regarder ce qui ne veut déjà pas dans leurs rangs....

BBA Consulting en premier.

La fraude serait rejeté et dénoncé, les applis auraient beaucoup moins de main-d'œuvre peu regardante pour jouer les aspirateurs...
 
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Réactions: pinard et kartal


fabwfs

Zoneur Reconnu
VTC
BOLT
UBER
TAXI
9 Octobre 2016
411
625
Localité
Paris
Véhicule
Model Y
exiger un gel des cotisations sociales et l'arrêt de la pression fiscale sur une profession à bout de souffle.
Perso je trouve un peu étrange qu'on demande à l'état (donc nous via nos impôts) de payer pour les plateformes, je ne parle même pas de comment un telle mesure serait mise en place quand on sait que y'a des chauffeurs en AE, en EI, en SASU, SAS, SARL ou encore portage salarial.
Le problème n'est pas la pression fiscale que toutes les autres entreprises paient (sauf les plus grosses mais c'est un autre débat), le problème est le fait que les tarifs aient trop baissé et qu'il y ait trop de chauffeurs en rapport à la demande.

Les chauffeurs revendiquent le droit de déclarer leur revenu net et non le brut commission incluse, mettant les services fiscaux de Bercy « en PLS » selon les termes d'un porte-parole.
Encore un problème de disparité des statuts, ce problème concerne ceux qui n'ont pas compris qu'AE n'est pas vraiment adapté au vtc à temps plein (et c'est pas les topics qui manquent à ce sujet sur le forum).

Il faudrait aborder les problèmes qui touchent tous les chauffeurs, pas juste tel ou tel statut.
Et pour ça, c'est pas bien compliqué, ça se joue sur la régulation de l'accès à la profession pour calmer l'augmentation permanente de l'offre, obtenir une limitation de la commission (si un pays comme l'Indonésie à réussi à le faire, la France doit pouvoir non?) et sur les tarifs.
Sur ce dernier point, il faudrait réfléchir un peu plus que juste "x€/km" car comme j'ai dit dans un autre topic, il est impossible d'avoir un tarif unique (même €/km+cts/mn) qui conviendra à toutes les variétés de situations qu'on a dans le domaine du transport de personnes.
 
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AZF

La passion du VTC
PREMIUM
MODO
VTC
14 Décembre 2016
7 155
7 392
Localité
Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
un retour de la manifestation, Brahim benali annonce des avancées significatives

Après la mobilisation des chauffeurs VTC devant les bureaux d’Uber, je vous annonce avoir eu un retour des services de police m’indiquant qu’Uber souhaite organiser une réunion avec notre organisation. Nous attendons désormais une date concrète.

Concernant la suite du mouvement, un préavis de manifestation a été déposé pour le 3 juin 2026 dès midi devant le ministère de l’Économie et des Finances, au 139 rue de Bercy à Paris.

J’ai décidé d’interpeller directement Bercy car chaque ministère a ses compétences, et il est important de cibler les bons interlocuteurs sur les bons sujets.

Les revendications portées sont les suivantes :

Une aide immédiate à la trésorerie pour les chauffeurs VTC, financée par une partie de la taxation perçue par l’État sur les carburants.

Un gel des cotisations sociales, et non un simple report qui repousserait seulement le problème de quelques mois.

Un blocage des prix des carburants, la mise en place d’un véritable filet de sécurité économique pour les chauffeurs VTC, ainsi qu’une revalorisation du tarif horokilométrique et un encadrement des commissions des plateformes.

La fin du matraquage fiscal subi par les chauffeurs VTC au vu des récentes décisions de justice et des éléments révélés concernant la TVA, qui ouvrent aujourd’hui une véritable brèche sur le traitement fiscal du secteur.

Concernant Bolt, la situation devient assez lunaire. La plateforme insiste pour organiser une réunion uniquement dans les locaux de l’ARPE, en évoquant un prétendu contexte d’insécurité suite aux incidents survenus avec notre section de Bordeaux.

J’ai refusé catégoriquement. Il est hors de question que je mette un pied dans les locaux de l’ARPE. J’ai pourtant proposé qu’une réunion puisse se tenir ailleurs, dans n’importe quel autre lieu. Refus également. Je leur ai donc proposé une visioconférence. Nous verrons désormais si leur volonté de dialogue est réellement sincère.

Par ailleurs, je serai reçu le 4 juin à la mairie de Paris pour une première réunion de travail autour des plateformes numériques, notamment sur les questions liées à la rémunération, aux conditions de travail et à plusieurs problématiques majeures du secteur.
Un véritable angle d’attaque est en train de se construire. Je remercie sincèrement les équipes qui me font confiance pour travailler sur un plan qui se déroulera en plusieurs étapes afin que les plateformes cessent enfin de subordonner les travailleurs tout en prétendant défendre l’indépendance.

Je publierai demain une vidéo avec plusieurs éléments intéressants émanant des services fiscaux suite au courrier type que vous avez envoyé.

La mascarade doit cesser. D’ailleurs, la députée Danielle Simonnet a également interpellé le gouvernement sur la fiscalité du secteur.

Il est temps de mettre fin à ce massacre social.
 
Dernière édition:


pinard

Zoneur Reconnu
VTC
20 Août 2015
843
897
Localité
Paris
un retour de la manifestation, Brahim benali annonce des avancées significatives

Après la mobilisation des chauffeurs VTC devant les bureaux d’Uber, je vous annonce avoir eu un retour des services de police m’indiquant qu’Uber souhaite organiser une réunion avec notre organisation. Nous attendons désormais une date concrète.

Concernant la suite du mouvement, un préavis de manifestation a été déposé pour le 3 juin 2026 dès midi devant le ministère de l’Économie et des Finances, au 139 rue de Bercy à Paris.

J’ai décidé d’interpeller directement Bercy car chaque ministère a ses compétences, et il est important de cibler les bons interlocuteurs sur les bons sujets.

Les revendications portées sont les suivantes :

Une aide immédiate à la trésorerie pour les chauffeurs VTC, financée par une partie de la taxation perçue par l’État sur les carburants.

Un gel des cotisations sociales, et non un simple report qui repousserait seulement le problème de quelques mois.

Un blocage des prix des carburants, la mise en place d’un véritable filet de sécurité économique pour les chauffeurs VTC, ainsi qu’une revalorisation du tarif horokilométrique et un encadrement des commissions des plateformes.

La fin du matraquage fiscal subi par les chauffeurs VTC au vu des récentes décisions de justice et des éléments révélés concernant la TVA, qui ouvrent aujourd’hui une véritable brèche sur le traitement fiscal du secteur.

Concernant Bolt, la situation devient assez lunaire. La plateforme insiste pour organiser une réunion uniquement dans les locaux de l’ARPE, en évoquant un prétendu contexte d’insécurité suite aux incidents survenus avec notre section de Bordeaux.

J’ai refusé catégoriquement. Il est hors de question que je mette un pied dans les locaux de l’ARPE. J’ai pourtant proposé qu’une réunion puisse se tenir ailleurs, dans n’importe quel autre lieu. Refus également. Je leur ai donc proposé une visioconférence. Nous verrons désormais si leur volonté de dialogue est réellement sincère.

Par ailleurs, je serai reçu le 4 juin à la mairie de Paris pour une première réunion de travail autour des plateformes numériques, notamment sur les questions liées à la rémunération, aux conditions de travail et à plusieurs problématiques majeures du secteur.
Un véritable angle d’attaque est en train de se construire. Je remercie sincèrement les équipes qui me font confiance pour travailler sur un plan qui se déroulera en plusieurs étapes afin que les plateformes cessent enfin de subordonner les travailleurs tout en prétendant défendre l’indépendance.

Je publierai demain une vidéo avec plusieurs éléments intéressants émanant des services fiscaux suite au courrier type que vous avez envoyé.

La mascarade doit cesser. D’ailleurs, la députée Danielle Simonnet a également interpellé le gouvernement sur la fiscalité du secteur.

Il est temps de mettre fin à ce massacre social.
Mais enfin, encore des aides, des aides et des aides. Comme des mendiants, avec toujours les mains tendus.
Pourquoi ne pas demander de faire vrai ménage dans la profession en lieu de toutes ces cinémas, une fois sur parking dasafecté à CDG, devant siege UBER et demain devant Bercy?
 


RomanBds

Zoneur Reconnu
VTC
BOLT
UBER
16 Janvier 2023
899
1 458
Localité
Paris
Véhicule
Renault Arkana
Mais enfin, encore des aides, des aides et des aides. Comme des mendiants, avec toujours les mains tendus.
Pourquoi ne pas demander de faire vrai ménage dans la profession en lieu de toutes ces cinémas, une fois sur parking dasafecté à CDG, devant siege UBER et demain devant Bercy?
Totalement d'accord avec toi pour une fois 😁

Ce que les gens ne veulent pas comprendre, c'est que vous seriez Uber , vous feriez tous la même chose qu'eux.
Le problème de ces gens là et en premier de BBA, c'est qu'ils ne comprennent pas ce qu'il se passe dans le vtc.

Il s'agit simplement d'une part de gâteau.

Si demain les prix d'uber font X3. Il va se passer quoi?
Le gâteau , visuellement sera de meilleur qualité. Mais il y aura toujours 200 personnes pour 8 parts. Actuellement on a 10 geateux pourris avec 8 parts chacun donc 80 parts, avec les meme 200 personnes.

J'ai pas envie de faire l'ancien mais pour comprendre réellement ce métier , il faut avoir vu du paysage dans ce métier.
Désolé mais un syndicat qui n'est pas sur le terrain ne peut pas comprendre.
Un vtc , aussi talentueux et intelligent qu'il soit, si il fait la même routine horraire dans des villes comme Paris Nice Lyon Bordeaux, ne peux pas comprendre le problème.

Je vais donner un exemple de la majoration qui n'existe plus. La majoration existe encore mais elle est dissimulé.
Dans le sud par exemple, Uber s'adapte à la quantité de chauffeur par rapport à la demande. Si il y a 3 chauffeurs pour 8 demande. Alors les courses seront mieux payé , soit par le prix client, soit par une réduction de la commission voir comission inexistante.

La seule solution c'est coupure des vannes et nettoyage . Rien d'autres.
 
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pedro92

Le vtc n'est pas une œuvre sociale.....
VTC
4 Août 2015
3 261
5 556
Localité
Marseille
Totalement d'accord avec toi pour une fois 😁

Ce que les gens ne veulent pas comprendre, c'est que vous seriez Uber , vous feriez tous la même chose qu'eux.
Le problème de ces gens là et en premier de BBA, c'est qu'ils ne comprennent pas ce qu'il se passe dans le vtc.

Il s'agit simplement d'une part de gâteau.

Si demain les prix d'uber font X3. Il va se passer quoi?
Le gâteau , visuellement sera de meilleur qualité. Mais il y aura toujours 200 personnes pour 8 parts. Actuellement on a 10 geateux pourris avec 8 parts chacun donc 80 parts, avec les meme 200 personnes.

J'ai pas envie de faire l'ancien mais pour comprendre réellement ce métier , il faut avoir vu du paysage dans ce métier.
Désolé mais un syndicat qui n'est pas sur le terrain ne peut pas comprendre.
Un vtc , aussi talentueux et intelligent qu'il soit, si il fait la même routine horraire dans des villes comme Paris Nice Lyon Bordeaux, ne peux pas comprendre le problème.

Je vais donner un exemple de la majoration qui n'existe plus. La majoration existe encore mais elle est dissimulé.
Dans le sud par exemple, Uber s'adapte à la quantité de chauffeur par rapport à la demande. Si il y a 3 chauffeurs pour 8 demande. Alors les courses seront mieux payé , soit par le prix client, soit par une réduction de la commission voir comission inexistante.

La seule solution c'est coupure des vannes et nettoyage . Rien d'autres.
Et ça fait bien longtemps que BBA n'est plus sur le terrain ( il a d'ailleurs eu une courte carrière d'intermittent du spectacle chez uber...), qu'il a compris que "dénoncer" serait plus facile que travailler et de rebondir /pivoter/évoluer après que vilain Uber l'ait banni de ses effectifs ( on s'aperçoit que sans uber, une carrière de Vtc est finie immédiatement, il n'y a rien d'autre et il le prouve..... 😅😅) et il qu'il est évident que JAMAIS il ne reprendra un volant, avec une démarche commerciale.

Comme un bon politicien, inemployable dans la vraie vie, condamné à se faire élire et réélire....
 
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Heisenberg

Zoneur Averti
VTC
BOLT
HEETCH
31 Janvier 2017
1 675
2 771
Localité
Paris
Véhicule
Toyota RAV4 IV
Mais enfin, encore des aides, des aides et des aides. Comme des mendiants, avec toujours les mains tendus.
Pourquoi ne pas demander de faire vrai ménage dans la profession en lieu de toutes ces cinémas, une fois sur parking dasafecté à CDG, devant siege UBER et demain devant Bercy?
J'ai lu le texte et à un moment on y dénonce un tarif à 0,60cts du km, donc c'était une manif pour défendre les rattachés.
 


pinard

Zoneur Reconnu
VTC
20 Août 2015
843
897
Localité
Paris
J'ai lu le texte et à un moment on y dénonce un tarif à 0,60cts du km, donc c'était une manif pour défendre les rattachés.
C'est ça, leurs mouvement, depuis bien longtemps déjà. Ca fait longtemps, que BenAli ne représente pas les independants.
 
  • Je valide
Réactions: Heisenberg


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