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Info Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne


Info Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne


AZF

La passion du VTC
PREMIUM
MODO
VTC
14 Décembre 2016
7 136
7 383
Localité
Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne (audio en Pj)

Lors du rassemblement de protestation des VTC du 12/05/2026 devant les nouveaux d'UBER à PARIS, Leila Chaibi députée européen met en lumière la lutte des chauffeurs VTC contre les pratiques abusives des plateformes numériques comme Uber.

La députée européenne y dénonce le gouvernement français pour son retard dans l'application d'une directive européenne visant à protéger les travailleurs et à réguler les algorithmes. L'élue fustige notamment la surveillance intrusive des chauffeurs et l'imposition de commissions excessives malgré les victoires législatives obtenues à Bruxelles.
Elle souligne que la mobilisation collective est indispensable pour forcer l'intégration de ces règles protectrices dans le droit national d'ici six mois. En conclusion, elle réaffirme l'importance du combat syndical pour garantir soit une réelle autonomie des indépendants, soit l'accès complet au statut de salarié.

Le gouvernement français freine l'application des droits des chauffeurs VTC principalement en retardant la transposition d'une directive européenne cruciale dans le droit national
Selon les sources, voici les mécanismes précis de ce blocage :
  • Inaction législative : Bien qu'une directive européenne contre l'exploitation par les plateformes (comme Uber) ait été adoptée il y a déjà un an et demi, le gouvernement d'Emmanuel Macron "traîne" à la traduire en loi française
  • Épuisement des délais : La loi accorde un maximum de deux ans pour cette transposition. À ce jour, alors qu'il ne reste que six mois avant l'échéance, rien n'a été fait par le gouvernement pour intégrer ces protections au droit français
  • Maintien d'un flou juridique : Ce retard permet aux plateformes de continuer à opérer dans un cadre où elles peuvent imposer des commissions variables allant jusqu'à 45 % et utiliser les données personnelles des travailleurs (comme l'activation des micros sans consentement) sans les contraintes qu'imposerait la nouvelle directive
  • Soutien implicite aux plateformes : L'intervenante affirme que Uber est "aidé par ce gouvernement" dans sa résistance aux changements

    Les plateformes utilisent d'importants moyens de lobbying pour tenter de légaliser un "tiers statut" (entre salarié et indépendant) afin d'éviter les requalifications devant les tribunaux, une stratégie qui profite de la lenteur gouvernementale
le gouvernement est accusé d'utiliser l'inertie administrative pour prolonger une situation jugée illégale au regard du droit européen, empêchant ainsi les travailleurs d'accéder soit à une réelle autonomie d'indépendant, soit aux droits liés au salariat
 

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Réactions: UZ et Flo78



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