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Info Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne


Info Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne

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Il reste 6 mois au GVT français avant l'application obligatoire de la directive européenne (audio en Pj)

Lors du rassemblement de protestation des VTC du 12/05/2026 devant les nouveaux d'UBER à PARIS, Leila Chaibi députée européen met en lumière la lutte des chauffeurs VTC contre les pratiques abusives des plateformes numériques comme Uber.

La députée européenne y dénonce le gouvernement français pour son retard dans l'application d'une directive européenne visant à protéger les travailleurs et à réguler les algorithmes. L'élue fustige notamment la surveillance intrusive des chauffeurs et l'imposition de commissions excessives malgré les victoires législatives obtenues à Bruxelles.
Elle souligne que la mobilisation collective est indispensable pour forcer l'intégration de ces règles protectrices dans le droit national d'ici six mois. En conclusion, elle réaffirme l'importance du combat syndical pour garantir soit une réelle autonomie des indépendants, soit l'accès complet au statut de salarié.

Le gouvernement français freine l'application des droits des chauffeurs VTC principalement en retardant la transposition d'une directive européenne cruciale dans le droit national
Selon les sources, voici les mécanismes précis de ce blocage :
  • Inaction législative : Bien qu'une directive européenne contre l'exploitation par les plateformes (comme Uber) ait été adoptée il y a déjà un an et demi, le gouvernement d'Emmanuel Macron "traîne" à la traduire en loi française
  • Épuisement des délais : La loi accorde un maximum de deux ans pour cette transposition. À ce jour, alors qu'il ne reste que six mois avant l'échéance, rien n'a été fait par le gouvernement pour intégrer ces protections au droit français
  • Maintien d'un flou juridique : Ce retard permet aux plateformes de continuer à opérer dans un cadre où elles peuvent imposer des commissions variables allant jusqu'à 45 % et utiliser les données personnelles des travailleurs (comme l'activation des micros sans consentement) sans les contraintes qu'imposerait la nouvelle directive
  • Soutien implicite aux plateformes : L'intervenante affirme que Uber est "aidé par ce gouvernement" dans sa résistance aux changements

    Les plateformes utilisent d'importants moyens de lobbying pour tenter de légaliser un "tiers statut" (entre salarié et indépendant) afin d'éviter les requalifications devant les tribunaux, une stratégie qui profite de la lenteur gouvernementale
le gouvernement est accusé d'utiliser l'inertie administrative pour prolonger une situation jugée illégale au regard du droit européen, empêchant ainsi les travailleurs d'accéder soit à une réelle autonomie d'indépendant, soit aux droits liés au salariat
 

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« Une épée de Damoclès au-dessus de leur tête » : le modèle économique des plateformes de VTC et de livraison sérieusement menacé

La France doit transposer d’ici à décembre 2026 une directive européenne visant à améliorer les conditions des travailleurs.

D’après la légende contée par Travis Kalanick, le fondateur et ancien PDG d’Uber, l’idée de la plateforme lui est venue au cours d’un voyage à Paris, alors qu’il ne trouvait pas de taxi. Près de vingt ans après sa création outre-Atlantique, le modèle économique des plateformes recourant à des chauffeurs VTC et des livreurs vivrait-il ses derniers mois sous nos latitudes ? Alors qu’Uber, Deliveroo, Frichti ou Bolt se sont installés dans le quotidien des Français, ces mastodontes se trouvent aujourd’hui sous la menace d’une directive européenne qui pourrait bousculer leur activité sur le Vieux Continent et plus particulièrement en France.

Adopté en 2024 par l’Union européenne, le texte vise à améliorer les conditions des millions de personnes gagnant leur vie via ces plateformes numériques. En France, ils seraient 120.000 travailleurs à traverser régulièrement les villes sur leur vélo ou au volant de leur véhicules

 


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Mise à jour apporté par l’euro-député CHAIBI leila ce 03 juin 2026 devant les locaux du ministère des finances à Paris/Bercy

La directive européenne sur les travailleurs de plateforme : enjeu décisif pour les VTC et la protection sociale

Le 13 juin 2023, l’Union européenne a adopté la directive (UE) 2023/1824 visant à renforcer les droits des travailleurs des plateformes numériques, tels que les chauffeurs de VTC (Véhicules de Transport avec Chauffeur) ou les livreurs. Ce texte, dont le délai de transposition en droit national expirera le 21 juin 2026, impose aux États membres de garantir un cadre juridique clair pour les relations entre travailleurs et plateformes. En France, cette obligation relève du Code du travail, mais le gouvernement a jusqu’à présent adopté une approche très prudente, alimentant les critiques d’une transposition « à minima ».

1. Objectifs de la directive :
- Clarifier le statut juridique des travailleurs (salariés vs indépendants) pour éviter l’exploitation via des contrats précaires.
- Instaurer des mécanismes de déclaration des conditions de travail (horaires, rémunération, sécurité) et de recours en cas de litige.
- Interdire les pratiques discriminatoires, notamment le « gaspillage de données » par les plateformes pour justifier des réductions de rémunération.

2. Résistance gouvernementale :
Selon les rapports de l’Observatoire européen du travail précaire (2025), le gouvernement français a proposé un projet de loi affaibli, notamment en supprimant les dispositions encadrant les heures de travail illimitées et en limitant les recours aux syndicats. Cette attitude s’inscrit dans une logique de concurrence internationale, où Paris cherche à attirer les investissements des géants technologiques (comme Uber, dont le siège européen est à Paris). Cependant, cette position est contestée par les syndicats (CGT, FO) et l’Union européenne, qui rappelle que la transposition doit respecter les engagements pris en 2023.

3. Mobilisation citoyenne comme levier :
Comme le souligne la députée évoquée dans l’audio, la pression des travailleurs a joué un rôle clé. En 2024, des manifestations massives à Paris et à Lyon ont forcé le gouvernement à réexaminer certaines dispositions. Des groupes comme « Les Travailleurs de la Plateforme » ont également contribué à sensibiliser l’opinion publique, notamment sur les conséquences de la hausse des coûts énergétiques (7 % en 2025 selon l’INSEE) qui pénalisent davantage les chauffeurs indépendants.

Délai de transposition : L’audio mentionne un délai « en décembre », alors que le calendrier officiel fixe le 21 juin 2026, cette confusion pourrait refléter une méconnaissance des délais administratifs par certains acteurs politiques, ou une tentative de rassurer sur un calendrier plus large.

Le terme "travailleurs indépendants" utilisé par le gouvernement ne correspond pas à la réalité juridique, depuis la réforme du travail de 2017, les VTC sont classés comme " travailleurs indépendants ", mais leur dépendance aux algorithmes de plateformes (ex. : Uber) remet en cause cette catégorie. La directive européenne vise précisément à corriger cette ambiguïté.

La prochaine étape sera cruciale, si le gouvernement français transpose la directive sans amendements significatifs, les travailleurs de la plateforme resteront vulnérables face aux pratiques des entreprises.
À l’inverse, une version robuste pourrait servir de modèle pour d’autres pays, renforçant ainsi le cadre social européen, les citoyens, syndicats et parlementaires doivent rester vigilants, en s’appuyant sur les données de l’INSEE, de l’OIT et des rapports de l’Union européenne pour éviter les compromis à court terme.

Source : Directive (UE) 2023/1824 (Commission européenne), rapport de l’Observatoire européen du travail précaire (2025), données INSEE (2025).

Ce texte est conçu à partir des éléments fournis et des informations vérifiées à jour (juin 2026).
 

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Uber, Bolt, Deliveroo… La France prend du retard dans l’amélioration des conditions de travail sur ces plateformes

En France, ils seraient 120.000 travailleurs à traverser régulièrement les villes sur leur vélo ou au volant de leur véhicule.

Le gouvernement doit transposer avant la fin de l’année la directive européenne sur l’amélioration des conditions de travail des salariés des plateformes. Le texte se fait attendre.

Quand l’Europe change de braquet, le gouvernement français garde prudemment les mains sur les poignées de frein. Alors que la directive européenne sur l’amélioration des conditions de travail sur les plateformes numériques doit être transposée dans le droit français avant la fin de l’année, le texte se fait toujours attendre.
 
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Pourquoi votre faux statut d'indépendant pourrait disparaître

 


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Le 3 juillet, une proposition de loi transpartisane a été déposée, selon un communiqué des sénateurs Olivier Jacquin, Pascal Savoldelli et de la députée Danielle Simonnet.

Des députés ont annoncé avoir déposé une proposition de loi visant à requalifier en salariés les coursiers, livreurs de repas et VTC, dont le statut d'indépendants fait débat, alors que le gouvernement français doit transposer prochainement une directive européenne sur les travailleurs de plateformes.

L'Union européenne a adopté en novembre 2024 un texte visant à corriger le «faux travail indépendant» que subiraient «environ 5,5 millions» de travailleurs de plateformes, peut-on lire sur le site du Parlement européen. Sont concernés notamment les livreurs de repas à domicile travaillant pour Uber Eats ou Deliveroo, les coursiers de Stuart, les chauffeurs de VTC, les aides-ménagères utilisant une plateforme de mise en relation. La France a jusqu'au 2 décembre pour transposer cette directive.

Le 3 juillet, une proposition de loi transpartisane a été déposée à l'Assemblée nationale et au Sénat, selon un communiqué de presse des sénateurs Olivier Jacquin (PS), Pascal Savoldelli (PCF) et de la députée Danielle Simonnet (l'Après/groupe écologiste de Paris).

Les parlementaires demandent la requalification obligatoire des livreurs indépendants en salariés et la régularisation administrative des travailleurs sans-papiers. Même s'il y a une possibilité que ce texte ne soit jamais inscrit à l'ordre du jour du Parlement, «il permet de montrer (au gouvernement) qu'il y a une traduction possible (de la directive) qui respecte le droit» des travailleurs concernés, a déclaré Danielle Simonnet.

Le statut d'indépendant des travailleurs de plateformes est depuis plusieurs années fortement contesté par les syndicats, les ONG et une partie du monde politique, qui estiment qu'il s'agit de salariat déguisé. Des tribunaux français se sont déjà prononcés en ce sens, condamnant des plateformes comme Deliveroo ou Frichti pour travail dissimulé.

Le gouvernement a confié une «mission de concertation» pour transposer la directive à trois personnalités, le conseiller d'État Jérôme Marchand-Arvier, la directrice générale adjointe de La Poste Nathalie Collin et l'économiste Antonin Bergeaud. Cette mission devrait présenter aux parlementaires le fruit de ses travaux début octobre, selon Danielle Simonnet.
 
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À ce jour, aucun État membre n'a encore pleinement transposé la directive européenne sur le travail via les plateformes (Directive (UE) 2024/2831). Les États membres ont jusqu'au 2 décembre 2026 pour l'intégrer dans leur droit national.


En août 2026, la situation est la suivante :


PaysÉtat d'avancement
ItalieLe pays le plus avancé. Un projet de loi de transposition a été présenté, mais n'est pas encore définitivement adopté.
EspagneDispose déjà depuis 2021 de la « Rider Law », qui présume que les livreurs sont salariés. Le gouvernement devra néanmoins adapter sa législation pour couvrir l'ensemble des plateformes visées par la directive (VTC, freelances numériques, etc.).
Pays-BasDes réformes sont en préparation, en s'appuyant sur une jurisprudence déjà favorable à la requalification des travailleurs de plateformes en salariés.
BelgiqueDispose déjà d'une présomption de salariat pour certains travailleurs de plateformes. Une adaptation est attendue pour se conformer exactement à la directive européenne.
FranceAucune loi de transposition complète n'a encore été adoptée. La France dispose déjà de règles sur les plateformes (dialogue social, ARPE, etc.), mais devra modifier son droit avant décembre 2026.
Autres États membresLa plupart sont encore au stade des consultations ou de la préparation des projets de loi.

Pourquoi autant de retard ?

La directive laisse une large marge de manœuvre aux États. Chaque pays doit notamment définir :
  • les critères permettant de présumer qu'un travailleur est salarié ;
  • la procédure permettant à une plateforme de renverser cette présomption ;
  • les sanctions en cas de non-respect ;
  • les règles sur la gestion algorithmique (notation, attribution des courses, suspension des comptes, etc.).

Pour les chauffeurs VTC (Uber, Bolt, etc.), les différences pourraient donc être importantes d'un pays à l'autre, même si tous devront respecter le socle minimal fixé par la directive.
 
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Bonjour voici la réponse de Gemini à proposé de ce sujet :

1. Le gouvernement français joue la montre
La directive européenne sur le travail via les plateformes impose une présomption de salariat et un encadrement strict de la gestion algorithmique (transparence des désactivations, fin du flicage des micros/données). L'Union européenne donne jusqu'au 2 décembre 2026 aux États membres pour la traduire en loi nationale.
Mais à l'approche de cette échéance, le gouvernement français repousse le sujet au maximum. La raison ? Paris a toujours soutenu le modèle Uber et préféré créer des instances "intermédiaires" (comme l'ARPE) pour maintenir le statut d'indépendant coûte que coûte tout en faisant de petits compromis.
2. Le "flou artistique" arrange les applications
En retardant la loi, l'État laisse les plateformes fonctionner en toute impunité :
Commissions abusives : Des prélèvements variables pouvant atteindre 40 à 45 % sur certaines courses en raison d'algorithmes de tarification dynamique opaque.
Transparence algorithmique absente : Les désactivations de compte arbitraires et la gestion automatisée des chauffeurs continuent sans contrôle humain ni droit de recours efficace.
Inversion de la preuve : Pour l'instant, c'est encore au chauffeur de faire des démarches lourdes au tribunal pour prouver qu'il est soumis à un lien de subordination. La directive, elle, inverse la charge de la preuve : ce sera à la plateforme de prouver que le chauffeur est vraiment indépendant.
3. La tentative du "tiers statut"
Le post mentionne les efforts de lobbying pour créer un "troisième statut" (entre salarié et indépendant). C'est le grand rêve des plateformes : avoir la flexibilité d'employer des indépendants sans leur payer de cotisations patronales ni de congés payés, tout en gardant un contrôle direct sur la tarification et l'attribution des courses.
Que va-t-il se passer d'ici la fin 2026 ?
Passé la date butoir du 2 décembre 2026, si la France n'a toujours pas transposé le texte :
La Commission européenne lancera des procédures de sanction contre la France.
Surtout, devant les prud'hommes et les tribunaux, les juges pourront directement appliquer l'esprit de la directive européenne pour requalifier les chauffeurs qui attaquent les plateformes.
Le bras de fer engagé par les députés européens et les syndicats de chauffeurs vise justement à empêcher l'État d'édulcorer ce texte avant sa retranscription finale.
 
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