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Important Coronavirus: des mesures prises pour assurer la sécurité sanitaire dans les taxis et VTC


Important Coronavirus: des mesures prises pour assurer la sécurité sanitaire dans les taxis et VTC

  • Auteur de la discussion AZF
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AZF

La passion du VTC
MODO
VTC
14 Décembre 2016
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Localité
Paris
Un décret publié ce matin au Journal officiel encadre le transport particulier de personnes, soit les taxis et VTC, en pleine épidémie de coronavirus.

Un décret paru ce matin au Journal officiel encadre l’activité des taxis et VTC en cette période d’épidémie de coronavirus. Même si le nombre de courses a fortement diminué suite au confinement, les chauffeurs de transport particulier de personnes sont toujours autorisés à travailler. Si les compagnies de VTC sont privées, les taxis ont notamment une obligation de service public du fait de leur statut. Les centrales invitent depuis le début de la crise leurs chauffeurs à respecter les gestes barrière. Le décret doit permettre de les protéger un peu plus, ainsi que leurs clients, tout en assurant une continuité de service.

Pas de passager à l’avant
Le décret stipule ainsi que "aucun passager ne peut s'assoir à côté du conducteur" mais que "la présence de plusieurs passagers est admise aux places arrières".
"Dans un véhicule berline, nous préconisons de ne pas prendre plus de deux passagers à l’arrière, afin de pouvoir respecter la distance d’un mètre, nous explique Yann Ricordel, directeur général délégué de la compagnie G7, qui opère 13.500 taxis dans toute la France. Mais nous avons d’autres véhicules plus grands, des vans, qui peuvent accueillir plus de passagers tout en respectant les gestes barrière".
Le but est bien entendu d’éviter tout contact entre les chauffeurs et les clients. Cela vaut notamment pour les paiements, même si rien n'est précisé dans le décret. Le courses des VTC sont réglées via leur application, mais depuis le début de la crise, les compagnies de taxi conseillent à leurs chauffeurs de privilégier au liquide les paiements par carte sans contact pour les petits montants, ou via une application comme celle que possède G7.

Des véhicules aérés et désinfectés
Autre règle édictée dans le décret: en attendant les clients, comme lors des courses, les chauffeurs devront aérer le véhicule. Et donc laissez les vitres ouvertes en permanence. "Le conducteur procède au nettoyage du véhicule au moins une fois par jour", nous précise Yann Rircodel, et à chaque fois que "le véhicule est marqué par des souillures manifestes", souligne le décret.
Ces consignes définies dans le texte s’ajoutent à celles déjà diffusées depuis le début de la semaine par les compagnies de taxis et de VTC à leurs chauffeurs. Uber avait ainsi fait passer ce message aux chauffeurs: "NETTOYEZ ET DÉSINFECTEZ VOTRE VÉHICULE: portez une attention particulière aux surfaces avec lesquelles vos passagers et vous êtes souvent en contact". Le comparateur de prix Eurecab invitait lui les clients à éviter au maximum de toucher les portières, à laisser les chauffeurs ouvrir leur véhicule. Du côté de la Fédération française des exploitants VTC (FFEVTC), le président François Donnadille a fait passer des conseils pour nettoyer les véhicules.

La possibilité de refuser un client avec des symptômes de covid-19
L’une des mesures de ce décret précise que "le conducteur est autorisé à refuser l'accès du véhicule à une personne présentant des symptômes d'infection au covid-19". Le but est d'éviter au maximum la propagation de la maladie. Très largement, les compagnies appelaient déjà les clients à rester chez eux. "Si vous ne vous sentez pas bien, ne commandez pas une course pour aller à l'hôpital, restez à domicile, évitez les contacts et appelez un médecin avant de vous déplacer", avertissait ainsi mardi la plate-forme Kapten.
"Si l’on présente des symptômes du covid-19, il ne faut pas appeler un taxi pour se rendre à l’hôpital mais un médecin ou le SAMU, précise Yann Ricordel. Nous assurons en revanche toujours les transports sanitaires classiques de malades, qui sont encore plus nécessaires aujourd’hui pour ces personnes fragiles, qui ne peuvent pas prendre les transports en commun. Les taxis transportent aussi des personnels soignants, et bien sûr tous les professionnels qui doivent se déplacer pour se rendre sur leur lieu de travail, pour assurer la continuité de l’activité économique
Une activité en berne
Si elle est toujours autorisée, l'activité des taxis et VTC s’est fortement réduite depuis le début du confinement. Sur les 9000 taxis parisiens affiliés G7, un tiers seulement travaille cette semaine, avec une activité équivalente à 20% d'une journée classique. "Je conseille à mes adhérents de continuer de travailler avec leurs clients habituels, nous confie François Donnadille de la FFEVTC. Il faut ensuite être responsable. Un de nos chauffeurs a par exemple attendu 4 heures en début de semaine avant de réaliser une course à 15 euros, est-ce que ça en vaut le coût?". Selon le comparateur MyMove, le week-end dernier à Paris, l'activité avait déjà été divisé par quatre pour les taxis et VTC.

 


UZ

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C'est une blague ?
Taxi ou VTC ça ne change rien. Monter à l'avant ou à l'arrière ça ne change strictement rien aussi. Refuser un client qui aurait des symptômes du Covid 19 ? Même les personnels soignants ne sont pas capables de les reconnaitre.
Service public ? Ok donc c'est à l'état qui est au service du public d'assumer les pertes financières de ces professionnels. Les inviter à continuer avec des pseudos mesures de protection c'est les envoyer au suicide, c'est mettre leur vie en danger et celles des autres aussi.

Les politiques sont en mode bricolage et n'importe quel dirigeant en place aurait été débordé et submergé de la même manière sauf ceux qui promettent une vraie politique de service public mais à qui on ne fait pas confiance tellement on aime prendre des claques nous les français ou alors y'a un truc qui m'échappe.

On continue a laisser les gens aller faire leurs courses dans les magasins et se mélanger à d'autres avec une simple attestation papier alors que les drive sont hyper développés et répandus depuis de nombreuses années. Ca permettrait d'ailleurs de rationner et d'éviter les contacts les bagarres et les heures d'attentes dans les queues de magasins. Et pour ceux qui connaissent pas il est temps de s'y mettre et pour ceux qui malgré tout n'y arrive pas eh bien il faut le faire pour eux on est pas 8 milliards pour rien que je sache.
 





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