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"Plan social" annoncé sur le marché des VTC


"Plan social" annoncé sur le marché des VTC


AZF

La passion du VTC
PREMIUM
MODO
VTC
14 Décembre 2016
6 987
7 235
Localité
Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.

désolé mais le lien à l'article ne fonctionnant plus
je vous mets la copie sur le forum

http://www.boursorama.com/actualite...rche-des-VTC-ae1c3f203814ea6a1aca726bda41e027

Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.
Les LOTI doivent en théorie se limiter au transport collectif sur réservation. Mais ces sociétés se sont engouffrées sur le marché des VTC et taxis et ont embauché des milliers de salariés, qui constituent la majorité des chauffeurs utilisateurs des plateformes type Uber.

La loi Grandguillaume, votée fin décembre 2016, les a exclus des grandes villes, leur laissant un an pour devenir VTC soit en passant le nouvel examen commun avec les taxis, soit par équivalence pour ceux justifiant d'un an d'expérience. Jusqu'à présent, ils peuvent exercer avec un simple permis.

Or, à un mois et demi de l'échéance, des centaines de chauffeurs ont échoué et des milliers d'autres n'ont pas entamé les démarches car "c'est un vrai parcours du combattant, ils sont démoralisés", explique Charles Nahmias, de l'association AMT, qui regroupe des exploitants et salariés.

En octobre, seuls 47% des chauffeurs LOTI utilisant Uber sans carte de VTC déclaraient des démarches en cours, 39% comptaient le faire "prochainement" et 5% avaient abandonné, selon un sondage Ipsos pour Uber.

Ils invoquent le manque de temps, le coût et la complexité de la procédure. Certains disent avoir mal compris la loi ou ne pas s'être sentis concerné.

D'après une estimation du cabinet BCG pour Uber, moins de 1.700 LOTI auront obtenu d'ici fin décembre l'examen ou l'équivalence, et 14.000 resteraient sur la touche.

Le répit de trois mois accordé vendredi par le gouvernement aux chauffeurs qui auront engagé les démarches d'ici la fin d'année ne renversera pas la situation.

- 'Catastrophe sociale' -

"Tout le monde ne pourra pas engager les démarches, cela va être une catastrophe sociale", dénonce Charles Nahmias, parlant de "plan social créé par le gouvernement".

Le retard des examens, démarrés en mai, n'explique pas tout: les sessions à venir ne sont pas pleines. Leur "difficulté" découragerait nombre de candidats, dont une grande partie n'a pas le bac (40% des chauffeurs Uber).

"Sans une bonne préparation, c'est voué à l'échec", estime Helmi Mamlouk (FO CAPA VTC), favorable comme tous les syndicats à ce durcissement des règles d'entrée pour en finir avec la "concurrence déloyale" des LOTI.

Mais "on amène les gens à l'abattoir", "c'est une boucherie", dénoncent la CFDT VTC-LOTI et AMT.

Aux épreuves, organisées par les chambres des métiers et de l'artisanat, le taux de réussite varie de 10% à 20%, selon les plateformes.

Recalée en septembre, Céline (prénom modifié) est sous le choc car elle pensait "avoir réussi". "Il y a un problème quelque part. On devrait avoir un examinateur neutre, pas la chambre des taxis", estime l'ex-commerciale titulaire d'une licence en droit, arrivée "par hasard" sur le marché des VTC après un licenciement.

Gérante de sa société LOTI depuis octobre 2016, elle attend d'avoir une année comptable complète pour monter un dossier d'équivalence.

Une procédure qui n'est pas non plus une formalité: certains se font recaler ou ne peuvent déposer de dossier car ils ont été "sous-déclarés" ou "pas déclarés du tout", soulèvent des syndicats. "Ils ont été exploités et trompés. Maintenant ils vont se retrouver au chômage, c'est la double peine pour eux", s'indigne Fabian Tosolini (CFDT).

M. Nahmias, de l'AMT, botte en touche: "je ne suis pas derrière tous les patrons", et assure que "80% des problèmes seraient réglés si le gouvernement acceptait les relevés d'heures de connexion" plutôt que les feuilles de paie.

Enfin, l'obligation de fournir un casier judiciaire B2 vierge "bloque beaucoup de chauffeurs", selon M. Mamlouk.


Uber affirme avoir parlé à ses chauffeurs de la nouvelle législation "depuis des mois" ( AFP/Archives / Andrew Caballero-Reynolds )
Face à cette situation, Uber affirme avoir "communiqué depuis des mois" auprès de ses chauffeurs et déployé "des moyens considérables", dont 2 millions d'euros pour aider 5.000 d'entre eux à passer l'examen.

Uber dit "espérer que les acteurs publics trouveront rapidement des solutions concrètes", sinon "il y aura beaucoup moins de chauffeurs".

Reçus lundi au ministère, plusieurs syndicats de VTC ont menacé de "blocages" pendant la période des fêtes si le gouvernement ne revenait pas sur le délai accordé.
 
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Green Lantern

Il n'y a plus d'abonné au numéro demandé...
VTC
UBER
29 Mars 2016
1 192
1 527
Localité
Bordeaux
ton lien a lâché...


Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.
Les LOTI doivent en théorie se limiter au transport collectif sur réservation. Mais ces sociétés se sont engouffrées sur le marché des VTC et taxis et ont embauché des milliers de salariés, qui constituent la majorité des chauffeurs utilisateurs des plateformes type Uber.

La loi Grandguillaume, votée fin décembre 2016, les a exclus des grandes villes, leur laissant un an pour devenir VTC soit en passant le nouvel examen commun avec les taxis, soit par équivalence pour ceux justifiant d'un an d'expérience. Jusqu'à présent, ils peuvent exercer avec un simple permis.

Or, à un mois et demi de l'échéance, des centaines de chauffeurs ont échoué et des milliers d'autres n'ont pas entamé les démarches car "c'est un vrai parcours du combattant, ils sont démoralisés", explique Charles Nahmias, de l'association AMT, qui regroupe des exploitants et salariés.

En octobre, seuls 47% des chauffeurs LOTI utilisant Uber sans carte de VTC déclaraient des démarches en cours, 39% comptaient le faire "prochainement" et 5% avaient abandonné, selon un sondage Ipsos pour Uber.

Ils invoquent le manque de temps, le coût et la complexité de la procédure. Certains disent avoir mal compris la loi ou ne pas s'être sentis concerné.

D'après une estimation du cabinet BCG pour Uber, moins de 1.700 LOTI auront obtenu d'ici fin décembre l'examen ou l'équivalence, et 14.000 resteraient sur la touche.

Le répit de trois mois accordé vendredi par le gouvernement aux chauffeurs qui auront engagé les démarches d'ici la fin d'année ne renversera pas la situation.

- 'Catastrophe sociale' -

"Tout le monde ne pourra pas engager les démarches, cela va être une catastrophe sociale", dénonce Charles Nahmias, parlant de "plan social créé par le gouvernement".

Le retard des examens, démarrés en mai, n'explique pas tout: les sessions à venir ne sont pas pleines. Leur "difficulté" découragerait nombre de candidats, dont une grande partie n'a pas le bac (40% des chauffeurs Uber).

"Sans une bonne préparation, c'est voué à l'échec", estime Helmi Mamlouk (FO CAPA VTC), favorable comme tous les syndicats à ce durcissement des règles d'entrée pour en finir avec la "concurrence déloyale" des LOTI.

Mais "on amène les gens à l'abattoir", "c'est une boucherie", dénoncent la CFDT VTC-LOTI et AMT.

Aux épreuves, organisées par les chambres des métiers et de l'artisanat, le taux de réussite varie de 10% à 20%, selon les plateformes.

Recalée en septembre, Céline (prénom modifié) est sous le choc car elle pensait "avoir réussi". "Il y a un problème quelque part. On devrait avoir un examinateur neutre, pas la chambre des taxis", estime l'ex-commerciale titulaire d'une licence en droit, arrivée "par hasard" sur le marché des VTC après un licenciement.

Gérante de sa société LOTI depuis octobre 2016, elle attend d'avoir une année comptable complète pour monter un dossier d'équivalence.

Une procédure qui n'est pas non plus une formalité: certains se font recaler ou ne peuvent déposer de dossier car ils ont été "sous-déclarés" ou "pas déclarés du tout", soulèvent des syndicats. "Ils ont été exploités et trompés. Maintenant ils vont se retrouver au chômage, c'est la double peine pour eux", s'indigne Fabian Tosolini (CFDT).

M. Nahmias, de l'AMT, botte en touche: "je ne suis pas derrière tous les patrons", et assure que "80% des problèmes seraient réglés si le gouvernement acceptait les relevés d'heures de connexion" plutôt que les feuilles de paie.

Enfin, l'obligation de fournir un casier judiciaire B2 vierge "bloque beaucoup de chauffeurs", selon M. Mamlouk.

Uber affirme avoir parlé à ses chauffeurs de la nouvelle législation "depuis des mois" ( AFP/Archives / Andrew Caballero-Reynolds )
Face à cette situation, Uber affirme avoir "communiqué depuis des mois" auprès de ses chauffeurs et déployé "des moyens considérables", dont 2 millions d'euros pour aider 5.000 d'entre eux à passer l'examen.

Uber dit "espérer que les acteurs publics trouveront rapidement des solutions concrètes", sinon "il y aura beaucoup moins de chauffeurs".

Reçus lundi au ministère, plusieurs syndicats de VTC ont menacé de "blocages" pendant la période des fêtes si le gouvernement ne revenait pas sur le délai accordé.

mmmmouais no comment mais bon je vais pas pleurer ...
 


J

jay83

Invité
Ça fera pas beaucoup de chômeurs en plus vu que la plupart touchaient leurs allocs + statut autoentrepreneur sans rien déclarer,

on dirait des gamins, et pour la difficulté de l'examen c'est comme si on demandait de simplifier les demarches pour être pilote air france ou tgv !,

l'examen est dur pour assurer une qualité de service de manière professionnelle!.

Bref on répète toujours la même chose.

Idem je vais pas pleurer.
 


KAD

Zoneur Reconnu
VTC
UBER
FREENOW
26 Mars 2016
791
1 197
Localité
Paris
Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.

désolé mais le lien à l'article ne fonctionnant plus
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http://www.boursorama.com/actualite...rche-des-VTC-ae1c3f203814ea6a1aca726bda41e027

Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.
Les LOTI doivent en théorie se limiter au transport collectif sur réservation. Mais ces sociétés se sont engouffrées sur le marché des VTC et taxis et ont embauché des milliers de salariés, qui constituent la majorité des chauffeurs utilisateurs des plateformes type Uber.

La loi Grandguillaume, votée fin décembre 2016, les a exclus des grandes villes, leur laissant un an pour devenir VTC soit en passant le nouvel examen commun avec les taxis, soit par équivalence pour ceux justifiant d'un an d'expérience. Jusqu'à présent, ils peuvent exercer avec un simple permis.

Or, à un mois et demi de l'échéance, des centaines de chauffeurs ont échoué et des milliers d'autres n'ont pas entamé les démarches car "c'est un vrai parcours du combattant, ils sont démoralisés", explique Charles Nahmias, de l'association AMT, qui regroupe des exploitants et salariés.

En octobre, seuls 47% des chauffeurs LOTI utilisant Uber sans carte de VTC déclaraient des démarches en cours, 39% comptaient le faire "prochainement" et 5% avaient abandonné, selon un sondage Ipsos pour Uber.

Ils invoquent le manque de temps, le coût et la complexité de la procédure. Certains disent avoir mal compris la loi ou ne pas s'être sentis concerné.

D'après une estimation du cabinet BCG pour Uber, moins de 1.700 LOTI auront obtenu d'ici fin décembre l'examen ou l'équivalence, et 14.000 resteraient sur la touche.

Le répit de trois mois accordé vendredi par le gouvernement aux chauffeurs qui auront engagé les démarches d'ici la fin d'année ne renversera pas la situation.

- 'Catastrophe sociale' -

"Tout le monde ne pourra pas engager les démarches, cela va être une catastrophe sociale", dénonce Charles Nahmias, parlant de "plan social créé par le gouvernement".

Le retard des examens, démarrés en mai, n'explique pas tout: les sessions à venir ne sont pas pleines. Leur "difficulté" découragerait nombre de candidats, dont une grande partie n'a pas le bac (40% des chauffeurs Uber).

"Sans une bonne préparation, c'est voué à l'échec", estime Helmi Mamlouk (FO CAPA VTC), favorable comme tous les syndicats à ce durcissement des règles d'entrée pour en finir avec la "concurrence déloyale" des LOTI.

Mais "on amène les gens à l'abattoir", "c'est une boucherie", dénoncent la CFDT VTC-LOTI et AMT.

Aux épreuves, organisées par les chambres des métiers et de l'artisanat, le taux de réussite varie de 10% à 20%, selon les plateformes.

Recalée en septembre, Céline (prénom modifié) est sous le choc car elle pensait "avoir réussi". "Il y a un problème quelque part. On devrait avoir un examinateur neutre, pas la chambre des taxis", estime l'ex-commerciale titulaire d'une licence en droit, arrivée "par hasard" sur le marché des VTC après un licenciement.

Gérante de sa société LOTI depuis octobre 2016, elle attend d'avoir une année comptable complète pour monter un dossier d'équivalence.

Une procédure qui n'est pas non plus une formalité: certains se font recaler ou ne peuvent déposer de dossier car ils ont été "sous-déclarés" ou "pas déclarés du tout", soulèvent des syndicats. "Ils ont été exploités et trompés. Maintenant ils vont se retrouver au chômage, c'est la double peine pour eux", s'indigne Fabian Tosolini (CFDT).

M. Nahmias, de l'AMT, botte en touche: "je ne suis pas derrière tous les patrons", et assure que "80% des problèmes seraient réglés si le gouvernement acceptait les relevés d'heures de connexion" plutôt que les feuilles de paie.

Enfin, l'obligation de fournir un casier judiciaire B2 vierge "bloque beaucoup de chauffeurs", selon M. Mamlouk.


Uber affirme avoir parlé à ses chauffeurs de la nouvelle législation "depuis des mois" ( AFP/Archives / Andrew Caballero-Reynolds )
Face à cette situation, Uber affirme avoir "communiqué depuis des mois" auprès de ses chauffeurs et déployé "des moyens considérables", dont 2 millions d'euros pour aider 5.000 d'entre eux à passer l'examen.

Uber dit "espérer que les acteurs publics trouveront rapidement des solutions concrètes", sinon "il y aura beaucoup moins de chauffeurs".

Reçus lundi au ministère, plusieurs syndicats de VTC ont menacé de "blocages" pendant la période des fêtes si le gouvernement ne revenait pas sur le délai accordé.

Slt, et merci pour le partage :)

L'examen est le même que celui des Taxis ; Il n'y a pas besoin d'avoir le Bac ; Il faut juste s'y mettre à fond. C'est sûr, c'est moins difficile pour une personne ayant suivi 1 cursus scolaire "normal", mais quelqu'un qui est motivé et 1 minimum alphabétisé, peut y arriver.

Par ailleurs, le chiffre de 15000 chauffeurs sans carte VTC, j'ai du mal à y croire ; ça voudrait dire qu'il y a 20 000 Taxis + 30 000 VTC en IDF ? Je vois beaucoup de VTC, mais pas "beaucoup" plus que les taxis.

Je pense qu'Uber joue la carte du chiffre pour gonfler la peur du "plan social".

J'espère qu'Uber a de meilleurs arguments pour convaincre ses investisseurs de continuer à le suivre, surtout après le vol des plans de la Google Car.

Il est temps que le marché du Transport de personnes appartienne aux transporteurs et NON aux intermédiaires !

Sommes-nous trop bêtes pour mettre des chauffeurs et des clients en relation nous-mêmes, grâce à 1 téléphone qui existe depuis 1876 ?!
 
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Kuikui

On grandit de ses erreurs
PREMIUM
MODO
VTC
1 Novembre 2016
5 189
6 918
Localité
Paris
Véhicule
VAN
Slt, et merci pour le partage :)

L'examen est le même que celui des Taxis ; Il n'y a pas besoin d'avoir le Bac ; Il faut juste s'y mettre à fond. C'est sûr, c'est moins difficile pour une personne ayant suivi 1 cursus scolaire "normal", mais quelqu'un qui est motivé et 1 minimum alphabétisé, peut y arriver.

Par ailleurs, le chiffre de 15000 chauffeurs sans carte VTC, j'ai du mal à y croire ; ça voudrait dire qu'il y a 20 000 Taxis + 30 000 VTC en IDF ? Je vois beaucoup de VTC, mais "beaucoup" plus que les taxis.

Je pense qu'Uber joue la carte du chiffre pour gonfler la peur du "plan social".

J'espère qu'Uber a de meilleurs arguments pour convaincre ses investisseurs de continuer à le suivre, surtout après le vol des plans de la Google Car.

Il est temps que le marché du Transport de personnes appartienne aux transporteurs et NON aux intermédiaires !

Sommes-nous trop bêtes pour mettre des chauffeurs et des clients en relation nous-mêmes, grâce à 1 téléphone qui existe depuis 1876 ?!
C'est pas une question de bête ou pas, c'est une question de logistique. Faut savoir ou est chaque chauffeur et si il est libre... Et le téléphone de 1876 ne peut rien faire.. Il faut travailler sur de la réservation, l'immédiat c'est pas notre spécialité.. C'est celle des taxi.

Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.

désolé mais le lien à l'article ne fonctionnant plus
je vous mets la copie sur le forum

http://www.boursorama.com/actualite...rche-des-VTC-ae1c3f203814ea6a1aca726bda41e027

Des milliers de chauffeurs salariés de transporteurs exerçant sous le statut LOTI vont se retrouver sur le carreau en 2018 faute d'avoir obtenu leur carte de VTC, une "boucherie" annoncée qui masque des responsabilités partagées.
Les LOTI doivent en théorie se limiter au transport collectif sur réservation. Mais ces sociétés se sont engouffrées sur le marché des VTC et taxis et ont embauché des milliers de salariés, qui constituent la majorité des chauffeurs utilisateurs des plateformes type Uber.

La loi Grandguillaume, votée fin décembre 2016, les a exclus des grandes villes, leur laissant un an pour devenir VTC soit en passant le nouvel examen commun avec les taxis, soit par équivalence pour ceux justifiant d'un an d'expérience. Jusqu'à présent, ils peuvent exercer avec un simple permis.

Or, à un mois et demi de l'échéance, des centaines de chauffeurs ont échoué et des milliers d'autres n'ont pas entamé les démarches car "c'est un vrai parcours du combattant, ils sont démoralisés", explique Charles Nahmias, de l'association AMT, qui regroupe des exploitants et salariés.

En octobre, seuls 47% des chauffeurs LOTI utilisant Uber sans carte de VTC déclaraient des démarches en cours, 39% comptaient le faire "prochainement" et 5% avaient abandonné, selon un sondage Ipsos pour Uber.

Ils invoquent le manque de temps, le coût et la complexité de la procédure. Certains disent avoir mal compris la loi ou ne pas s'être sentis concerné.

D'après une estimation du cabinet BCG pour Uber, moins de 1.700 LOTI auront obtenu d'ici fin décembre l'examen ou l'équivalence, et 14.000 resteraient sur la touche.

Le répit de trois mois accordé vendredi par le gouvernement aux chauffeurs qui auront engagé les démarches d'ici la fin d'année ne renversera pas la situation.

- 'Catastrophe sociale' -

"Tout le monde ne pourra pas engager les démarches, cela va être une catastrophe sociale", dénonce Charles Nahmias, parlant de "plan social créé par le gouvernement".

Le retard des examens, démarrés en mai, n'explique pas tout: les sessions à venir ne sont pas pleines. Leur "difficulté" découragerait nombre de candidats, dont une grande partie n'a pas le bac (40% des chauffeurs Uber).

"Sans une bonne préparation, c'est voué à l'échec", estime Helmi Mamlouk (FO CAPA VTC), favorable comme tous les syndicats à ce durcissement des règles d'entrée pour en finir avec la "concurrence déloyale" des LOTI.

Mais "on amène les gens à l'abattoir", "c'est une boucherie", dénoncent la CFDT VTC-LOTI et AMT.

Aux épreuves, organisées par les chambres des métiers et de l'artisanat, le taux de réussite varie de 10% à 20%, selon les plateformes.

Recalée en septembre, Céline (prénom modifié) est sous le choc car elle pensait "avoir réussi". "Il y a un problème quelque part. On devrait avoir un examinateur neutre, pas la chambre des taxis", estime l'ex-commerciale titulaire d'une licence en droit, arrivée "par hasard" sur le marché des VTC après un licenciement.

Gérante de sa société LOTI depuis octobre 2016, elle attend d'avoir une année comptable complète pour monter un dossier d'équivalence.

Une procédure qui n'est pas non plus une formalité: certains se font recaler ou ne peuvent déposer de dossier car ils ont été "sous-déclarés" ou "pas déclarés du tout", soulèvent des syndicats. "Ils ont été exploités et trompés. Maintenant ils vont se retrouver au chômage, c'est la double peine pour eux", s'indigne Fabian Tosolini (CFDT).

M. Nahmias, de l'AMT, botte en touche: "je ne suis pas derrière tous les patrons", et assure que "80% des problèmes seraient réglés si le gouvernement acceptait les relevés d'heures de connexion" plutôt que les feuilles de paie.

Enfin, l'obligation de fournir un casier judiciaire B2 vierge "bloque beaucoup de chauffeurs", selon M. Mamlouk.


Uber affirme avoir parlé à ses chauffeurs de la nouvelle législation "depuis des mois" ( AFP/Archives / Andrew Caballero-Reynolds )
Face à cette situation, Uber affirme avoir "communiqué depuis des mois" auprès de ses chauffeurs et déployé "des moyens considérables", dont 2 millions d'euros pour aider 5.000 d'entre eux à passer l'examen.

Uber dit "espérer que les acteurs publics trouveront rapidement des solutions concrètes", sinon "il y aura beaucoup moins de chauffeurs".

Reçus lundi au ministère, plusieurs syndicats de VTC ont menacé de "blocages" pendant la période des fêtes si le gouvernement ne revenait pas sur le délai accordé.
En résumé :" sinon "il y aura beaucoup moins dechauffeurs". " Lol
 


Habs

Zoneur Élite
VTC
18 Mai 2016
2 255
2 928
Localité
Paris
Véhicule
Nissan 370 Z roadster / Alfa Romeo Giulietta
Une procédure qui n'est pas non plus une formalité: certains se font recaler ou ne peuvent déposer de dossier car ils ont été "sous-déclarés" ou "pas déclarés du tout", soulèvent des syndicats. "Ils ont été exploités et trompés. Maintenant ils vont se retrouver au chômage, c'est la double peine pour eux", s'indigne Fabian Tosolini (CFDT).
Là c'est un peu fort , je ne blâme pas les gens , on s'en sort comme on peut quand on doit manger . Exploités oui mais trompés non .

C'est pas comme si ils avaient eu des documents en bonne et dûe forme pendants leurs missions et que derrière l'employeur n'avait pas déclaré payé etc .
Quand on te demande de sortir de l'argent pour travailler , tu sais déjà que tu n'es pas salarié .
 


Petitguillaume

Zoneur Vérifié
VTC
UBER
24 Novembre 2016
295
507
Localité
Paris
Ça fait plus d'un an que les mecs sont au courant de l'issue de l'histoire ,alors au bout d'un moment il faut arrêter leur plan social de je sais pas quoi.

De toute manière maintenant ce sont les taxis et les VTC,ils feront grève si jamais ce delai de trois mois est octroyé on bloqueras tous pendant les fêtes ,si jamais ils persistent parceque donner un delai de trois mois a des gens qui ont réussi l'examen théorique c'est inadmissible c'est du n'importe quoi une vrai cruche cette ministre
 
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mamar

Zoneur Vérifié
11 Mars 2015
108
119
Localité
Paris
Ça fera pas beaucoup de chômeurs en plus vu que la plupart touchaient leurs allocs + statut autoentrepreneur sans rien déclarer,

on dirait des gamins, et pour la difficulté de l'examen c'est comme si on demandait de simplifier les demarches pour être pilote air france ou tgv !,

l'examen est dur pour assurer une qualité de service de manière professionnelle!.

Bref on répète toujours la même chose.

Idem je vais pas pleurer.
Qualité de service tu dit!!!!! Avoir une conduite souple,respecté le code de la route,avoir un comportement respectueux, une tenue professionnel et bien sûr un vehicule nickel et un comptable à la hauteur pour l'administratif.MISE À PART ÇA ARRÊTÉ DE FAIRE CROIRE QU' UN CHAUFFEUR DOIT SORTIR DE HEC
 
  • Merci
Réactions: Yusenken


U

User_9402

Invité
Sa va être un peu philosophe mais UBER A CRÉER DE L'EMPLOI SANS CRÉER DE L'EMPLOI

Uber est arriver en France en fin décembre 2011 et ce qui disent que uber à créer de l'emploi je vous ci-joint un graphique du taux de chômeurs en France de l'années 2003 jusqu'en 2016.

Vous trouvez pas qu'il y a un problème quelque part ??

Et je suis sûr et certain qu'il y a des jeunes de cité qu'ils ont dû arrêter leurs études pour travailler avec Uber, parce que les gens autour de eux et les les plateformes les ont vendus des rêves et malheureusement ses jeunes aujourd'hui se trouve dans une m......
Ils aurait du réglementer le travail dés l'arriver de UBER en France.

Cet mentalité emmène le pays en crise et je peux vous dire qu'aujourd'hui nous sommes entrain de vivre nos beaux jours.

Désoler c'était un peu politique mais malheureusement c'est un problème politique, vous même vous avez vue le soutien du président pour Uber lors d'un débat avec Sayah Baroune alors sa sert a rien d'aller chercher plus loin.
 

Pièces jointes

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Réactions: Shinobi, UZ et Spike


uueeee

Zoneur Reconnu
VTC
29 Mars 2017
867
911
Localité
Paris
HAHAHAHAHHAHAHA

les pauvres LOTI !!!!!

après toutes ces HEURES passer en voiture pour leurs CHEF ARNACOEUR !!!

ces pauvre chauffeur on oublier que le temps passer super vite en ce moment ...

donc maintenant il sont un peu dans la m..... pour pouvoir faire les démarches en temps et en HEURES

retour a la case CITE pour certains fini le rêve de rouler en BERLINE et faire croire au gens qu'il touche 15 000 euros par moi ( de la part d'un client UBER)

et les autre dommages pour vous
 
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Réactions: Dan15 et pinard



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