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Info Uber prévoit 75 millions d’euros pour migrer ses VTC vers le véhicule électrique en France


Info Uber prévoit 75 millions d’euros pour migrer ses VTC vers le véhicule électrique en France


AZF

La passion du VTC
MODO
VTC
14 Décembre 2016
2 746
2 862
Localité
Paris
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Uber annonce 50% de véhicules électriques en 2025
Uber France se lance dans un plan mobilisant tout son écosystème – chauffeurs VTC, passagers, constructeurs auto, fournisseurs d’énergie, Etat – afin de ne plus avoir de véhicule diesel dans sa flotte en 2024 et 50% de véhicules électriques en 2025 en France.

100% des trajets en véhicule électrique en Europe
Uber se fixe également pour objectif d’atteindre 100% des trajets en véhicules électriques dans les villes américaines, canadiennes et européennes d’ici 2030. Ces actions s’inscrivent dans l’objectif mondial d’Uber de réaliser 100% des déplacements dans des véhicules à zéro émission d’ici 2040. Pour cela, Uber France va mettre à disposition des chauffeurs 75 millions d’euros pour les accompagner dans l’acquisition de véhicules électriques et mobiliser un écosystème organisé autour de Renault & Nissan, EDF et Power Dot.
Uber a travaillé avec l’association Respire et avec la Fédération Européenne pour le Transport et l’Environnement
Afin de monter son plan de transformation énergétique vers le véhicule électrique, Uber a travaillé avec l’association Respire et avec la Fédération Européenne pour le Transport et l’Environnement. Uber annonce engager 800 millions de dollars pour aider des centaines de milliers de chauffeurs aux États-Unis, au Canada et en Europe à adopter des véhicules électriques d’ici 2025.

Uber France accompagnera la transition des chauffeurs qui possèdent déjà un véhicule diesel dans les 24 agglomérations françaises dans lesquelles il opère. À partir de 2021, les nouveaux véhicules diesel neufs ne pourront plus être enregistrés sur l’application Uber. A partir de 2022, aucun véhicule diesel ne pourra être enregistré sur Uber, qu’il soit neuf ou d’occasion. En 2024, il n’y aura plus de véhicules diesels sur la plateforme Uber.

La moitié des véhicules électriques en 2025 sur la plateforme

En parallèle de cette sortie du diesel, Uber vise 50% de véhicules électriques disponibles sur l’application Uber d’ici 2025. Plus largement, 50% des kilomètres parcourus sur la plateforme Uber dans sept capitales européennes (Amsterdam, Berlin, Bruxelles, Lisbonne, Londres, Madrid et Paris) le seront dans des véhicules à émissions zéro d’ici 2025.

Pour financer la transition vers l’électrique, Uber s’appuie pour partie sur les aides publiques
Dans ses calculs pour financer la transition vers l’électrique, Uber s’appuie pour partie sur les aides publiques. Les chauffeurs de VTC peuvent bénéficier d’aides pour acquérir un véhicule électrique. L’Etat propose un bonus de 5000 € pour les professionnels, et cette aide est cumulable avec les aides régionales. En Ile-de-France, un chauffeur de VTC peut cumuler 5000 € d’aide de l’Etat, ainsi que 6000 € d’aide de la région, soit un total de 11000 € pour l’achat d’un véhicule électrique. Afin d’assurer le financement du véhicule électrique, Uber va mettre en place un « Plan pour la mobilité électrique » qui permettra aux chauffeurs de bénéficier d’une aide financière.

Les passagers seront sollicités. À partir du 1er janvier 2021, ils devront payer 0,03 € supplémentaire par kilomètre (hormis les passagers de l’option Uber Green). Cette somme sera dédiée aux chauffeurs. Chaque chauffeur pourra ainsi bénéficier d’une aide financière pour acquérir un véhicule électrique et Uber participera à hauteur d’un montant identique lors de l’acquisition du véhicule. Par exemple, un chauffeur qui utilise l’application 42 heures par semaine peut s’attendre à recevoir une aide financière de 4 500 € au bout de 3 ans (2250 € étant alloués par Uber France). Pour un chauffeur qui utilise l’application 15 heures par semaine, l’aide sera de 1600 € en tout. Uber estime à 75 millions d’euros le montant de l’aide dont les chauffeurs pourront bénéficier.

Accord européen avec Renault-Nissan

Uber a conclu un accord européen avec Renault-Nissan afin de faciliter l’accès des chauffeurs de VTC aux véhicules électriques. Des essais de véhicules seront organisés et des conditions commerciales particulières sont prévues. Les chauffeurs pourront choisir de rouler en Nissan Leaf (jusqu’à 385 km d’autonomie en cycle mixte) ou Renault Zoe (jusqu’à 395 km d’autonomie en cycle WLTP mixte).

Uber s’associe à EDF et Power Dot, pour que les chauffeurs accèdent à des bornes de recharge
Afin que le dispositif fonctionne et que les chauffeurs de VTC soient sereins, il faudra un réseau de bornes de recharge efficace et pouvoir accéder à la recharge dans de bonnes conditions de lieu, de temps de recharge et de prix compétitifs. Un chauffeur VTC parcourt en moyenne 250 km par jour. Uber s’associe à EDF et Power Dot, pour permettre aux chauffeurs d’avoir un accès rapide et économique à des bornes de recharge, que ce soit sur la route ou à domicile.

Avec Izivia, filiale spécialisée dans la mobilité électrique d’EDF, les chauffeurs VTC utilisant l’application Uber bénéficieront d’un tarif préférentiel sur les 3 formules du Pass Izivia (Pass PREMIUM, ZEN, ACCESS) qui donne accès à 100 000 points de charge publics en Europe. Les chauffeurs pourront recharger 80% de leur véhicule en 30 minutes sur les bornes de recharge rapide accessibles avec le Pass Izivia.

Des recharges électriques chez EDF

Les chauffeurs Uber pourront bénéficier de réduction sur les solutions de recharge IZI by EDF. Cette filiale d’EDF propose l’installation d’équipements pour recharger simplement son véhicule à domicile avec des bornes et des prises renforcées. Selon EDF, 35% des chauffeurs VTC de Uber ont déjà la possibilité d’installer une borne de recharge à leur domicile.
4 hubs de recharge rapide en Ile-de-France ouvriront progressivement à Châtelet, Issy-les-Moulineaux, Champs Elysées et à la Porte de Versailles
s’associe à Power Dot pour lancer en France son réseau exclusif de bornes de recharge rapide. A partir de décembre 2020, 4 hubs de recharge rapide en Ile-de-France ouvriront progressivement à Châtelet, Issy-les-Moulineaux, aux Champs Elysées et à la Porte de Versailles. Ils seront exclusivement dédiés aux chauffeurs VTC utilisant l’application Uber. Les prix se situeront entre 0,2 € et 0,24€ par minute de recharge, incluant les frais de parking.

Le design des hubs de recharge veut répondre aux besoins des chauffeurs qui pourront profiter du temps de charge de manière agréable et utile, grâce à du wifi ou des outils de nettoyage par exemple. Une application, développée par Uber et Power Dot, permettra aux chauffeurs de gérer et suivre facilement les recharges de leur véhicule. Les quatre hubs Power Dot auront la capacité de charger plus de 600 véhicules par jour.

Les passagers d’accord pour mettre la main à la poche
Selon un sondage Harris Interactive réalisé à la demande d’Uber, 67% des utilisateurs d’Uber considèrent que l’environnement est un enjeu tout à fait prioritaire. De plus, 78% des utilisateurs de VTC se disent prêts à payer plus cher une course de taxi ou VTC s’il s’agit de favoriser la préservation de l’environnement et la transition énergétique. Et 84% des utilisateurs de VTC sont favorables à une augmentation du prix de la course de quelques centimes si l’entreprise de VTC double ce montant pour que le chauffeur puisse acheter un véhicule électrique.

 


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Paris
Uber veut aider ses VTC à passer à l'électrique... mais les chauffeurs n'y croient pas encore
TRANSFORMATION - Le géant du transport de personnes promet des aides à l'achat de véhicules électriques et va augmenter ses tarifs pour financer l'opération, avec comme objectif zéro diesel dès 2024. Reste juste à convaincre des chauffeurs VTC qui accueillent assez fraîchement l'initiative.

Passer la moitié du parc de VTC à l'électrique d'ici à 2025 : c'est l'ambition affichée d'Uber, une campagne de 75 millions d'euros d'aides aux chauffeurs, avec en ligne de mire un parc entièrement électrique à l'horizon 2030. Lancée cette semaine en France, l'opération est calquée sur des campagnes comparables mises en place par l'opérateur aux États-Unis.

Une initiative qui arriverait à point nommé, si l'on en croit l'opinion des consommateurs. Pour appuyer son lancement, Uber a fait réaliser une étude par Harris Interactive pour sonder les Français sur leurs attentes en la matière. Sans surprise, la responsabilité environnementale arrive désormais dans le tiercé de têtes de leurs préoccupations, dans un mouchoir de poche où l'on trouve aussi la sécurité et le pouvoir d'achat.
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L'environnement, désormais dans le tiercé de tête des préoccupations des Français, selon une étude Harris Interactive pour Uber − Harris Interactive
Pour financer l'opération, Uber annonce une légère augmentation à venir de ses tarifs, trois centimes par kilomètre. Le surcoût ne concernera pas les voitures de l'offre Uber Green, hybrides ou électriques, qui ne représentent pour l'instant que 17% des VTC travaillant avec lui. Un surcoût que les consommateurs semblent prêts à payer, si l'on en croit encore l'étude commandée par Uber.

Selon une étude Harris Interactive pour Uber, les Français sont prêts à payer plus cher pour une course en taxi ou VTC plus respectueux de l'environnement


Pour les chauffeurs, le compte n'y est pas
C'est sur le fonctionnement de ces aides à l'achat de véhicules électriques que les choses se compliquent. Pour rappel, les chauffeurs VTC sont indépendants, et donc pas salariés par la plateforme. Celle-ci ne possède aucun véhicule en propre. Pour prétendre à une aide, qui peut atteindre 4500 euros, il faudra remplir des conditions précises, et sur la durée. Ainsi, les chauffeurs seront incités à prendre des courses dans l'application pendant 42 heures par semaine au moins pour toucher l'aide maximale. Une obligation à tenir pendant trois ans, avant d'espérer changer de véhicule.

Selon Brahim Ben Ali, Secrétaire Général du Syndicat INV, qui rassemble 1300 chauffeurs, "c'est de l'affichage". "Uber est en train de faire de la politique. Ils ont vu des villes passer aux écologistes après les municipales, ils voient les projets d'Anne Hidalgo à Paris, ils sont bien forcés de réagir", dit-il. Sur l'aide et les conditions de son obtention, le syndicaliste reste méfiant. "Ce serait bien la première fois qu'Uber tiendrait une promesse, on attend encore encore les primes promises pendant le Covid." Mais surtout, c'est sur le fond que le compte n'y serait pas. "Un chauffeur qui travaille 15 heures par jour gagne entre 2000 et 3000 euros nets par mois. Le budget moyen d'achat d'une voiture, c'est 10 à 15.000 euros, pas plus. Comment voulez-vous espérer acheter une voiture électrique qui permette de travailler à ce prix-là ?", interroge Brahim Ben Ali.

Pourtant, il faudra bien que cette mutation se fasse, et pas seulement sous la pression d'Uber. La plateforme a par exemple annoncé interdire le diesel dès 2024, s'alignant ainsi sur les projets de la Ville de Paris, qui en a fait une date-butoir pour la fin du gasoil tant dans la capitale que sa petite couronne. Mais Uber annonce en outre que les véhicules diesel neufs ne seront plus acceptés à l'inscription sur sa plateforme dès l'année prochaine, et à partir de 2022 pour les véhicules d'occasion. Outre l'aide directe promise, Uber a dévoilé des partenariats avec Renault-Nissan, pour proposer aux chauffeurs des véhicules à tarifs préférentiels, ainsi qu'avec Izy-EDF et d'autres entreprises, pour accéder aux réseaux de recharge et installer des bornes rapides chez eux.

En vidéo
Voiture électrique : est-ce vraiment une bonne affaire ?

Reste que, même en dehors de l'aide d'Uber, passer à une propulsion plus propre a un sens économique pour les chauffeurs. Même notre syndicaliste, chauffeur VTC lui-même, le reconnaît. "Quand j'avais une 508 diesel, j'étais à 700 ou 800 euros de carburant par mois, un budget divisé par deux depuis que je suis passé à l'hybride." Un budget qui serait encore moins élevé pour un véhicule 100% électrique. Reste juste à faire évoluer les mentalités de chauffeurs très habitués au gasoil. "Ils manquent d'informations," plaide Brahim Ben Ali, "beaucoup pensent que les véhicules propres coûtent plus cher en entretien ou que l'électrique a des problèmes d'autonomie. Nous avons un vrai travail de pédagogie à effectuer sur ces sujets."

Pour que le passage à l'électrique fonctionne, il faudra que l'équation économique tienne pour les chauffeurs, entre le tarif des courses, les économies au long cours sur le carburant et l'empilement des aides à l'achat, comme celles d'Uber mais aussi toutes les autres. Ainsi, les taxis bénéficient aujourd'hui sans condition d'une aide de 4000 euros pour l'achat d'une voiture électrique. Une aide pour l'instant refusée aux VTC.

TRANSFORMATION - Le géant du transport de personnes promet des aides à l'achat de véhicules électriques et va augmenter ses tarifs pour financer l'opération, avec comme objectif zéro diesel dès 2024. Reste juste à convaincre des chauffeurs VTC qui accueillent assez fraîchement l'initiative.

Passer la moitié du parc de VTC à l'électrique d'ici à 2025 : c'est l'ambition affichée d'Uber, une campagne de 75 millions d'euros d'aides aux chauffeurs, avec en ligne de mire un parc entièrement électrique à l'horizon 2030. Lancée cette semaine en France, l'opération est calquée sur des campagnes comparables mises en place par l'opérateur aux États-Unis.
Une initiative qui arriverait à point nommé, si l'on en croit l'opinion des consommateurs. Pour appuyer son lancement, Uber a fait réaliser une étude par Harris Interactive pour sonder les Français sur leurs attentes en la matière. Sans surprise, la responsabilité environnementale arrive désormais dans le tiercé de têtes de leurs préoccupations, dans un mouchoir de poche où l'on trouve aussi la sécurité et le pouvoir d'achat.L'environnement, désormais dans le tiercé de tête des préoccupations des Français, selon une étude Harris Interactive pour Uber − Harris Interactive
Pour financer l'opération, Uber annonce une légère augmentation à venir de ses tarifs, trois centimes par kilomètre. Le surcoût ne concernera pas les voitures de l'offre Uber Green, hybrides ou électriques, qui ne représentent pour l'instant que 17% des VTC travaillant avec lui. Un surcoût que les consommateurs semblent prêts à payer, si l'on en croit encore l'étude commandée par Uber.
Selon une étude Harris Interactive pour Uber, les Français sont prêts à payer plus cher pour une course en taxi ou VTC plus respectueux de l'environnement
Pour les chauffeurs, le compte n'y est pas
C'est sur le fonctionnement de ces aides à l'achat de véhicules électriques que les choses se compliquent. Pour rappel, les chauffeurs VTC sont indépendants, et donc pas salariés par la plateforme. Celle-ci ne possède aucun véhicule en propre. Pour prétendre à une aide, qui peut atteindre 4500 euros, il faudra remplir des conditions précises, et sur la durée. Ainsi, les chauffeurs seront incités à prendre des courses dans l'application pendant 42 heures par semaine au moins pour toucher l'aide maximale. Une obligation à tenir pendant trois ans, avant d'espérer changer de véhicule.
Selon Brahim Ben Ali, Secrétaire Général du Syndicat INV, qui rassemble 1300 chauffeurs, "c'est de l'affichage". "Uber est en train de faire de la politique. Ils ont vu des villes passer aux écologistes après les municipales, ils voient les projets d'Anne Hidalgo à Paris, ils sont bien forcés de réagir", dit-il. Sur l'aide et les conditions de son obtention, le syndicaliste reste méfiant. "Ce serait bien la première fois qu'Uber tiendrait une promesse, on attend encore encore les primes promises pendant le Covid." Mais surtout, c'est sur le fond que le compte n'y serait pas. "Un chauffeur qui travaille 15 heures par jour gagne entre 2000 et 3000 euros nets par mois. Le budget moyen d'achat d'une voiture, c'est 10 à 15.000 euros, pas plus. Comment voulez-vous espérer acheter une voiture électrique qui permette de travailler à ce prix-là ?", interroge Brahim Ben Ali.

Pourtant, il faudra bien que cette mutation se fasse, et pas seulement sous la pression d'Uber. La plateforme a par exemple annoncé interdire le diesel dès 2024, s'alignant ainsi sur les projets de la Ville de Paris, qui en a fait une date-butoir pour la fin du gasoil tant dans la capitale que sa petite couronne. Mais Uber annonce en outre que les véhicules diesel neufs ne seront plus acceptés à l'inscription sur sa plateforme dès l'année prochaine, et à partir de 2022 pour les véhicules d'occasion. Outre l'aide directe promise, Uber a dévoilé des partenariats avec Renault-Nissan, pour proposer aux chauffeurs des véhicules à tarifs préférentiels, ainsi qu'avec Izy-EDF et d'autres entreprises, pour accéder aux réseaux de recharge et installer des bornes rapides chez eux.
En vidéo
Voiture électrique : est-ce vraiment une bonne affaire ?


Reste que, même en dehors de l'aide d'Uber, passer à une propulsion plus propre a un sens économique pour les chauffeurs. Même notre syndicaliste, chauffeur VTC lui-même, le reconnaît. "Quand j'avais une 508 diesel, j'étais à 700 ou 800 euros de carburant par mois, un budget divisé par deux depuis que je suis passé à l'hybride." Un budget qui serait encore moins élevé pour un véhicule 100% électrique. Reste juste à faire évoluer les mentalités de chauffeurs très habitués au gasoil. "Ils manquent d'informations," plaide Brahim Ben Ali, "beaucoup pensent que les véhicules propres coûtent plus cher en entretien ou que l'électrique a des problèmes d'autonomie. Nous avons un vrai travail de pédagogie à effectuer sur ces sujets."

https://www.lci.fr/actualite/voiture-electrique-11869/
Pour que le passage à l'électrique fonctionne, il faudra que l'équation économique tienne pour les chauffeurs, entre le tarif des courses, les économies au long cours sur le carburant et l'empilement des aides à l'achat, comme celles d'Uber mais aussi toutes les autres. Ainsi, les taxis bénéficient aujourd'hui sans condition d'une aide de 4000 euros pour l'achat d'une voiture électrique. Une aide pour l'instant refusée aux VTC.

 

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